36 citations tirées de Journal (1922)
Les citations
Dès que j’eus cette fête en perspective, l’idée de devoir me déguiser me mit la tête à l’envers.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Je doute qu’il arrive jamais à cette simplification, cette « puissante érosion des contours » dont parle Nietzsche, et sans laquelle il n’y a pas de parfaite œuvre d’art.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 9 janvier 1908 De part en part il n’y a que rhétorique et bluff dans cet homme-là.
André GideSource vérifiée Journal, 10 janvier 1906 J’admire la force de subtilité de ceux qui, sans aucun pouvoir créateur, usent l’inquiétude de leur forte intelligence dans l’examen et l’analyse critique des œuvres d’autrui.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Les traits les plus marquants d’un caractère se forment et s’accusent avant qu’on ait pris conscience.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Toute l’éducation des enfants devrait tendre à élever l’esprit de ceux-ci au-dessus des considérations matérielles.
André GideSource vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs Il me faut par tous les moyens lutter contre la dislocation et l’éparpillement de la pensée.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Abruti, vieilli, sentant ma pensée à son étiage.
André GideSource vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs, 6 mai 1943 Il s’avance dans la vie comme un hurluberlu et risque de ne prendre quelque expérience qu’en s’échaudant cruellement.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 6 août 1926 Je méprise cette sorte de sagesse à laquelle on ne parvient que par refroidissement ou lassitude.
André GideSource vérifiée Journal (1922) La qualité des applaudissements importe bien davantage que leur nombre.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) L’homme sage vit sans morale, selon sa sagesse. Nous devons essayer d’arriver à l’immoralité supérieure.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 13 octobre 1894 Beauté de ce tissage où même la matière première est indigène et que rien ne vient adultérer.
André GideSource vérifiée Voyage au Congo (1926) Dommage que ces maisons très avenantes soient dans un paysage si ingrat.
André GideSource vérifiée Journal, 28 septembre 1929 Près d’elle, derrière elle, miss Barnay se dissimule dans un éloquent silence et laisse l’autre se pavaner.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 15 janvier 1906 Je souhaite une diversion qui m’arrache à moi-même pour un temps, à ma table de travail, à mon piano où ma mémoire est également excédée par l’effort que je lui demande.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 22 mars 1917 Nous marchions à pas légers, muets, pour n’effaroucher aucun dieu, ni le gibier, écureuils, lapins, chevreuils, qui folâtre et s’ébroue.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Les rapports de l’homme avec Dieu m’ont de tout temps paru beaucoup plus importants et intéressants que les rapports des hommes entre eux.
André GideSource vérifiée Ainsi soit-il Il est bon de laisser croire à l’enfant que Dieu le voit, car il doit agir comme sous le regard de Dieu et faire de cela sa conscience.
André GideSource vérifiée Journal 1939-1949 Souvenirs, 10 avril 1942 Tout comme Hugo, balzac a trop de confiance en son génie ; souvent, pressé par le besoin sans doute, il bâcle.
André GideSource vérifiée Journal, 14 mai 1935 Je ne crois pas à l’âme séparée du corps. Je crois que, corps et âme, c’est même chose, et que lorsque la vie du corps n’est plus là, c’en est fait des deux à la fois.
André GideSource vérifiée Feuillets d’automne (1949), 15 mai 1949 Excellente étude du piano. Ah ! Si seulement j’avais été mieux conseillé, guidé, soutenu, forcé, dans ma jeunesse ! Le plaisir que je prends à cette étude, s’il pouvait être moins égoïste !
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 18 novembre 1929 La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939 (1939) Les questions d’argent qui m’exaltaient naguère me dépriment aujourd’hui.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 18 octobre 1907 Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître, c’est de chercher à comprendre autrui.
André GideSource secondaireJournal (1922), p. 730 Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 12 mai 1927 Une culture savante s’était saisie de ses sentiments les plus tendres, les plus naturels, les meilleurs, pour les polir, les lustrer, les assoupir.
André GideSource vérifiée Si le grain ne meurt (1926) Un A. B. Des meilleurs jours, souple et comme désempesé, pour qui mon amitié reverdit aussitôt…
André GideSource vérifiée Journal 1889-1939, 22 février 1912 Ce que nous appelons mouvements du cœur. N’est que le bousculement irraisonnable de nos pensées.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Les séductions de la chair sont moins distrayantes que celles du cœur et de l’esprit.
André GideSource vérifiée Journal (1922) Il y a toujours moins de courage à emboîter le pas qu’à se détacher d’un ensemble.
André GideSource vérifiée Journal (1922) La promesse de la chenille n’engage pas le papillon.
André GideSource vérifiée Journal (1922) L’habileté des grands journalistes est de pouvoir faire dire à l’imbécile qui les lit : « C’est tout juste ce que je pensais ! ».
André GideSource vérifiée Journal (1922) Les lois et les censures compromettent la liberté de pensée bien moins que ne le fait la peur. Toute divergence d’opinion devient suspecte et seuls quelques très rares esprits ne se forcent pas à penser et juger « comme il faut ».
André GideSource vérifiée Journal (1922) Faire œuvre durable, c’est là mon ambition, et quant au reste : succès, honneurs, acclamations, j’en fais moins cas que de la moindre parcelle de vraie gloire : apporter réconfort et joie aux jeunes hommes de demain.
André GideSource vérifiée Journal, 10 avril 1943 La science, il est vrai, ne progresse qu’en remplaçant partout le pourquoi par le comment ; mais, si reculé qu’il soit, un point reste toujours où les deux interrogations se rejoignent et se confondent.
André GideSource vérifiée Journal (1922)
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Biographie d’André Gide
André Gide naît en 1869 à Paris dans une famille protestante bourgeoise. Après des études marquées par des conflits avec l’autorité, il épouse sa cousine Madeleine en 1895. Il explore sa sexualité et rompt avec le protestantisme. Écrivain majeur, il publie des romans modernes comme L’Immoraliste et Les Faux-monnayeurs. Voyageur engagé, il critique le colonialisme et le totalitarisme. En 1947, il reçoit le prix Nobel de littérature. Il décède en 1951 à Paris.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article André Gide de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
