Tout comme Hugo, balzac a trop de confiance en son génie ; souvent, pressé par le besoin sans doute, il bâcle.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Tout comme Hugo, balzac a trop de confiance en son génie ; souvent, pressé par le besoin sans doute, il bâcle.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Journal (1922)
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Il délire, mais sa folie ne manque pas de méthode.
À sa pensée vacillante, mobile, difficile à contenir, difficile à maîtriser, l’homme intelligent impose la même rectitude qu’un faiseur de flèches à une flèche.
Vous avez beau dire que vous n’avez plus de visage à offrir à M. Pigal (qui allait à Ferney, pour la statue de Voltaire) ; le génie, tant qu’il respire, a toujours un visage que le génie, son confrère, sait bien trouver.
Il faut un peu de génie – et beaucoup de courage pour aller dans la direction opposée.
Le talent est bien souvent le génie découragé.
Mieux vaut se fier à son courage qu’à sa fortune.
Je ne crois pas qu’aimer soit plus fort que d’être aimé, mais Balavoine a chanté beaucoup de conneries. C’est ce qui arrive aux chanteurs populaires lorsqu’ils se prennent pour des philosophes.
Il n’y a jamais rien eu de français dans le génie d’Hugo. Hugo est un passage entre l’improvisator italien et un étudiant allemand métaphysicien.
Une figure imposante, une voix forte et, pour ainsi dire, impérieuse, donnaient à Charpentier toute la confiance nécessaire dans ces circonstances critiques.
Un jour cependant, ce faquin de marquis se permit de répliquer, en pleine étude, avec une insolence telle que je perdis toute patience.

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