La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Journal (1922)
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le bonheur est un métier, il s’apprend.
Le travail est indispensable au bonheur de l’homme ; il l’élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu’il profite à quelqu’un : faire ce qu’on peut, c’est faire ce qu’on doit.
Seul un homme heureux peut être un membre utile de la société. Et une des conditions du bonheur est l’amour du métier.
Si les hommes veulent être heureux, qu’ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
L’homme est le premier artisan de son bonheur comme il l’est de son tourment.
Le plus grand bonheur est de faire le bonheur d’autrui.
Je ne connais qu’une vérité : le travail seul fait le bonheur. Je ne suis sûr que de celle-là, et je l’oublie tout le temps.
La vie de l’homme est une chasse au bonheur. Parmi ces bonheurs, l’exercice de la gourmandise est un des plus importants.
Le bonheur est un état qui se mérite. Il se construit, s’éprouve, s’organise, s’assume, par celui-là seul qui en est maître d’œuvre, d’ouvrage et de destin.
Le vrai bonheur réside dans l’achèvement du travail en utilisant vos propres cerveaux et compétences.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.