5 citations tirées de Les Faux-monnayeurs (1925)
Les citations
À mesure qu’une âme s’enfonce dans la dévotion, elle perd le sens, le goût, le besoin, l’amour de la réalité.
André GideSource vérifiée Les Faux-monnayeurs (1925), partie 1, chapitre 12 Dans un instant, se dit-il, j’irai vers mon destin. Quel beau mot : l’aventure ! Ce qui doit advenir. Tout le surprenant qui m’attend.
André GideSource vérifiée Les Faux-monnayeurs (1925), partie 1, chapitre 6 Les préjugés sont les pilotis de la civilisation.
André GideSource vérifiée Les Faux-monnayeurs (1925), partie 1, chapitre 2 D’autres ont le sentiment de ce qu’ils ont, dit-il ; je n’ai le sentiment que de mes manques. Manque d’argent, manque de forces, manque d’esprit, manque d’amour. Toujours du déficit ; je resterai toujours en deçà.
André GideSource vérifiée Les Faux-monnayeurs (1925), partie 3, chapitre 7 Dans la vie, rien ne se résout ; tout continue. On demeure dans l’incertitude ; et on restera jusqu’à la fin sans savoir à quoi s’en tenir ; en attendant, la vie continue, continue, tout comme si de rien n’était.
André GideSource secondaireLes Faux-monnayeurs (1925), partie III (« Paris »), chapitre 10, p. 308
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Biographie d’André Gide
André Gide naît en 1869 à Paris dans une famille protestante bourgeoise. Après des études marquées par des conflits avec l’autorité, il épouse sa cousine Madeleine en 1895. Il explore sa sexualité et rompt avec le protestantisme. Écrivain majeur, il publie des romans modernes comme L’Immoraliste et Les Faux-monnayeurs. Voyageur engagé, il critique le colonialisme et le totalitarisme. En 1947, il reçoit le prix Nobel de littérature. Il décède en 1951 à Paris.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article André Gide de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
