Dieu, disait Ménalque, c’est ce qui est devant nous.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Dieu, disait Ménalque, c’est ce qui est devant nous.
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Source vérifiée
Les Nourritures terrestres (1897)
— Où que tu ailles tu ne peux rencontrer que Dieu;Dieu, disait Ménalque: c’est ce qui est devant nous.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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L’homme propose et Dieu dispose.
Dieu est innommé, parce qu’il attend son nom, nous sommes en charge de le révéler.
J’aime cette formule, apprise sur le tard d’un de mes maîtres à penser : « L’homme est ce qu’il devient… Dieu nous a donné à notre naissance une trame. À nous de tisser notre drap, le plus fin et le plus résistant possible… ».
De quoi demain sera-t-il fait ? L’homme aujourd’hui sème la cause, demain Dieu fait mûrir l’effet.
Où l’homme voit finir son pouvoir, dieu commence.
Nous nous verrons tels que nous sommes lorsque nous paraîtrons devant Dieu. Ce sera un moment terrible, dans la lumière de la vérité et de l’amour.
Douter de Dieu, c’est y croire.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l’homme et la femme, dieu referme sa porte en disant : « Et maintenant je n’y suis pour personne ».
Dieu nous donne et nous reprend. On ne réalise qu’il nous a donné quelque chose qu’à l’instant où l’on s’aperçoit qu’il peut le reprendre.
Dieu, celui que tout le monde connaît, de nom.

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