De tempérament un peu sec, son cœur ne fournit pas à sa pensée un aliment suffisant.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons De tempérament un peu sec, son cœur ne fournit pas à sa pensée un aliment suffisant.
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Source vérifiée
La Symphonie pastorale (1919), Texte entier
Le texte original diffère de quelques mots.
Ce fut proprement le sujet de la discussion que je viens d’avoir avec Jacques.De tempérament un peu sec, son cœur ne fournit pas à sa pensée un aliment suffisant; il devient traditionaliste et dogmatique. Il me reproche de choisir dans la doctrine chrétienne « ce qui me plaît ». Mais je ne choisis pas telle ou telle parole du Christ. Simplement entre le Christ et saint Paul, je choisis le Christ. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Ventre glouton n’a point cœur généreux.
Eros maladroit qui manque le cœur et n’atteint que l’estomac…
Ventre vide n’est pas toujours propre à donner du cœur.
Un grand cœur se remplit avec bien peu.
La soif du cœur ne s’apaise pas avec une goutte d’eau.
Nos cœurs sont des affamés. Notre esprit ne connait pas le repos. La vie est belle à proportion qu’elle est féroce, comme nos proies.
S’il n’y avait pas parfois l’étanchéité de l’ennui, le cœur s’arrêterait de battre.
Ce qui est satisfait, c’est le cœur ; le ventre est gourmand.
Avril : « doux somme », qui ne mange pas sept fois son cœur ne rit pas.
C’est faiblesse de céder aux maux, mais c’est folie de les nourrir.

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