Rien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Rien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.
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Source vérifiée
L’Immoraliste (1902), Texte entier
… Ce fut un rire d’un moment, où nos âmes se confondirent… Mais je crois qu’il est un point de l’amour, unique, et que l’âme plus tard, ah! cherche en vain à dépasser; que l’effort qu’elle fait pour ressusciter son bonheur, l’use; querien n’empêche le bonheur comme le souvenir du bonheur.Hélas! je me souviens de cette nuit…
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Il n’y a pas de honte à préférer le bonheur.
Le seul bonheur qui dure et se prolonge jusqu’à notre fin, c’est un bonheur fade.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n’y entre pas pour quelque chose.
On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : « Souris au monde et le monde te sourira. ».
Le vrai bonheur n’est que dans la constance.
Le bonheur n’est jamais immobile ; le bonheur c’est le répit dans l’inquiétude.
Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé.
Personne n’est heureux. Et puis qu’est-ce qu’être heureux ? Puisque le bonheur s’arrête dès qu’on rallume la lumière.
Le bonheur n’est pas quelque chose que l’on vit, c’est plus quelque chose dont on se souvient.

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