- J’ai pleuré pour bien des choses qui m’ont attristé dans ma vie, mais pour ma mère, non. C’était trop grand.
- Si c’est un valet, annonce un valet. Si c’est un pique, annonce un pique. Mais pour une putain, tu dois toujours dire une «dame». Leur vie est déjà assez pénible, et la politesse n’a jamais tué personne.
- Être ou ne pas être acteur, pâtissier, musicien, vétérinaire, espion, telle sera ta question. Et puis, une vie, c’est long. Tu auras même l’occasion d’avoir mille vies !
- De l’ami des humains reconnaissons les traits Tous ses jours sont marqués par de nouveaux bienfaits Il prolonge la vie, il secourt l’indigence Le plaisir d’être utile est sa seule récompense...
- La plus grande douceur de la vie, interrompit-elle vivement, c’est d’admirer ce qu’on aime. Si vous en doutez, c’est que vous avez plus exploré les forêts et les mers que le coeur de la femme.
- Un jour on l’appelle Maman. Elle le reste toute la vie.
- L’homme qui voit à 50 ans le monde comme il le voyait à 20 a gaspillé 30 ans de sa vie.
- Notre tâche consiste à construire chaque jour notre conduite et notre vie, et non pas à écrire des livres; à conquérir non pas des provinces en gagnant des batailles, mais la tranquillité et l’ordre pour notre vie et nos actes.
- Nous ne disposons que d’une seconde pour voler à la vie les bracelets de lumière qui tintent à ses poignets.
- La vie n’est pas un concours de beauté. L’intelligence perdure. La jeunesse et la beauté sont saisonniers.
- Ces maudits éditeurs veulent imprimer tout : ce sont des corbeaux qui s’acharnent sur les morts, comme l’envie sur les vivants.
- Ce n’est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu’on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l’air et écume dans l’eau.
- La vie est trop courte pour rosser tout le monde, et il faut encore faire un choix parmi les avortons.
- L’esprit a créé le temps et il le trouve long. Comme il n’a pas créé la vie, il la trouve toujours un peu courte.
- Qui n’aime point le vin, les femmes ni les chants restera un sot toute sa vie.
- Je préfère la vie à la mort, exister à ne pas exister, car je ne suis pas sûr d’être une fois que je n’existerai plus.
- Et je me demande ce que nos descendants penseront des hommes que nous avons été. Quelle image ils se feront de cette époque où la vie, comme une vague, s’est retirée du monde.
- On n’a pas besoin de parler de sa vie privée pour faire une carrière.
- Il n’est pas naturel pour l’homme de brouiller les frontières, de remettre en question la fin de la vie, de tenter de communiquer avec l’invisible. Agir de la sorte relève plus de la démence que de la raison.
- Chacun son karma, si on veut changer sa destinée, il faut être actif. En restant assis, la vie s’impose à vous.
- Un homme désordonné et qui va mourir et ne s’en doute pas met souvent de l’ordre autour de lui. Sa vie change. Il classe ses papiers. Il se lève tôt, il se couche de bonne heure. Il renonce à ses vices.
- Des mille formes de la vie, chacun ne peut connaître qu’une. Envier le bonheur d’autrui, c’est folie on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
- Il faut donc bien reconnaître une chose : s’il doit vraiment y avoir des mariages pour la vie, ils ont au moins l’avantage d’enlever au partenaire tout son potentiel érotique.
- Celui qui prétend que, dans la vie professionnelle, on s’occupe de faits et non de fiction n’a jamais lu de vieilles projections à cinq ans.
- La poésie est née des premiers étonnements devant la vie, quand l’humanité naissante s’interrogea sur les premiers mystères de l’existence. C’est ainsi que l’universel fut, dès l’origine, local.
- La vie elle même n’est plus qu’un perpétuel délire.
- La vie possède un secret, celui d’un constant étonnement.
- Les livres n’ont pas d’importance : il n’y a que la vie qui importe, et seuls méritent d’être lus les livres qui se mettent à son service - seuls méritent d’être lus, en conséquence, les auteurs qui savent que les livres n’ont pas d’importance !
- Lorsque Rimbaud dit : «Je finis par trouver sacré le désordre de mon esprit», il montre qu’il a compris qu’il y a dans le désordre quelque chose sans lequel la vie ne serait que platitude mécanique.
- Seule une bonne et belle vie, bien remplie, bien pleine, pas ratée, permet d’aborder sereinement la mort.
- À partir du moment où l’on estime qu’il n’y a pas de hiérarchie entre les hommes, on ne peut accepter que les conditions de vie de certains soient misérables.
- On dit «La vie est courte, » et on se dépêche de la raccourcir en pensant à autre chose.
- Surtout j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi, la douleur qui espère la trêve mais qui ne prévoit pas la fin de la vie, heureusement j’ai la douleur.
- Toute histoire doit trouver sa fin, c’est dans l’ordre de la vie. Même tragique, même insupportable, même dérisoire, il faut une fin à tout.
- Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l’homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l’hiver et du printemps ?
- L’illusion du vers, bon ou mauvais, est telle, qu’à travers un sonnet la vie est toujours belle.
- La Rentrée : rien à faire, tout le monde rentre à la fin de l’été. On dirait que la vie a été fabriquée, en France, au même rythme que nos enfances et nos adolescences.
- Noyez mon âme au flot de votre Vin, - Fondez ma vie au Pain de votre Table, - Noyez mon âme au flot de votre Vin.
- Ma vie avait fait fausse route et mon contact avec les hommes n’était plus qu’un monologue intérieur. J’étais descendu si bas que si j’avais eu à choisir entre tomber amoureux et lire un bon livre sur l’amour j’aurais choisi le livre.
- Je dors rarement, mais je dors quelquefois, et quand je dors je rêve; et j’ai reconnu que les rêves sont ce qu’il y a de plus doux et peut-être de plus vrai dans la vie.