- Nous avons hésité un moment entre un divorce ou des vacances. Nous avons pensé que des vacances aux Bermudes, c’est fini en deux semaines alors qu’un divorce, ça dure toute la vie.
- Il faut mourir pour savoir ce que c’est que des enfants. Ah ! Mon ami, ne vous mariez pas, n’ayez pas d’enfants ! Vous leur donnez la vie, ils vous donnent la mort. Vous les faites entrer dans le monde, ils vous en chassent.
- Une vie qui cherche sa vie n’est pas une vie.
- L’arrivée de plus en plus rapide des choses faisaient reculer le passé. Les gens ne s’intéressaient pas sur leur utilité, ils avaient simplement envie de les avoir et souffraient de ne pas gagner assez d’argent pour se les payer immédiatement.
- Le monde est généralement conduit par des sots qui ne comprennent pas grand-chose à la vie et aux hommes, qui prennent des décisions à tâtons, moyennant quoi tout va cahin-caha, ponctué, si l’on peut dire, de catastrophes «moyennes».
- Ne vous exagérez pas les maux de la vie et n’en méconnaissez pas les biens, si vous cherchez à vivre heureux.
- Ce que vise tout artiste véritable, c’est à animer de sa vie la vie de l’oeuvre jouée, à lui donner tout son être, dans cet abandon parfait propre à l’amour.
- Seuls, les puissants et les grands brigands confondent la vie et le monde. Ils sont fous; ils croient que pour atteindre le paradis il suffit de poser son cul sur la tête des pauvres et de les cravacher pour les pousser au ciel.
- Mon père est un gangster moderne. Il m’a donné la vie et l’a ouverte au cran d’arrêt.
- A quoi ça sert d’aimer, quand c’est pas réciproque, sinon à se pourrir la vie ?
- Cesse de tout voir comme si tu n’avais plus rien à espérer. Là où tu prétends aller, la vie n’est pas simple non plus.
- La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d’irréalité.
- Au terme d’une existence bien menée, un homme honnête doit pouvoir compter dans son inventaire de vie : un Amour, un Juste, cinq amis Indéfectibles, un Pire ennemi et un Secret. Pas plus, sous peine d’avoir cédé à la compromission.
- L’homme jeté dans la vie sans parents nait dans le monde sans place précise. Qui recevra ses premières caresses ?
- Perdre la vie - c’est-à-dire perdre l’avenir. - - N’es-tu pas l’avenir de tous les souvenirs qui sont en toi ? L’avenir d’un passé ?
- Et la politique, c’est ce qu’il y a dans la vie de moins essentiel et de moins précieux. La politique, c’est l’écume sale sur la surface de la rivière, alors qu’en fait la vie de la rivière s’accomplit à une bien plus grande profondeur.
- Au commencement était le verbe. Puis arriva le traitement de texte, et leur foutu processeur de pensée. La mort de la littérature s’ensuivit. Ainsi va la vie.
- Service militaire : Période pendant laquelle on mange mal mais qui nourrit la conversation pour la vie.
- Ton corps ressemble à s’y méprendre à cet arbre fruitier qui a la particularité de ne produire que deux fruits par vie. On raconte que si on s’endort entre ses branches, on se réveille amoureux.
- Le lépreux trébucha, tomba par terre et dit : la vie continue.
- Quand la vie devient facile, les hommes deviennent paresseux.
- Prêcher la chasteté est une incitation publique à la contre-nature. Mépriser la vie sexuelle, la souiller par la notion d’impureté, tel est le vrai péché contre l’esprit sain de la vie.
- La vie est assez facile à définir dans son ensemble : une interminable addition de soustractions.
- La peinture est à fleur de toile, la vie n’est qu’à fleur de peau.
- L’homme normal... J’envie cet homme. Je ne le nie pas : il est bête. Mais, qu’en savez-vous ? Il se peut que l’homme normal doive être bête.
- Rien n’est droit dans l’existence. La vie ressemble à un immense terrain accidenté, parsemé d’obstacles, de virages et de détours, une sorte de labyrinthe bourré de pièges dans lequel la ligne droite n’existe pas.
- Quoiqu’il en soit, je m’en remis à l’une de mes règles de vie, à savoir : lorsque tu veux quelque chose, tiens ta langue.
- Elle avait encombré sa vie de maintes préoccupations adventices.
- Il nous manque d’aller dans notre vie comme si nous n’y étions plus...
- La vie est courte, trop courte, n’est-ce pas ? Surtout ses années libres.
- La question pressante n’est pas de savoir si l’âme survit à la mort du corps. Elle est de savoir si elle survit à la vie du corps.
- Une vie sportive est une vie héroïque à vide.
- J’ai treize façons de raconter ma vie et je ne sais pas s’il y en a une de vraie, ou même si l’une est plus vraie que l’autre.
- Pour connaître une femme, il faut toute une vie.
- Les institutions nous enseignent un monde passé mais jamais la recette pour l’adapter à notre vie future.
- Composer une poésie digne d’être lue et retenue est un don du destin : cela arrive à quelques rares personnes, en dehors de toute règle et de toute volonté, et à ces quelques personnes même, cela n’arrive que rarement dans la vie.
- C’est la foi qui pousse les hommes à faire des guerres. S’il n’y avait pas cette foutue croyance dans la vie éternelle les hommes n’iraient pas à la boucherie avec une telle conviction !
- Si l’on regarde au fond de ce solitaire, sous une triple cuirasse de froideur indulgente, d’ordre poussé jusqu’aux minuties, et de politesse, il y a, d’abord, l’amour ardent de la vie, et l’instinct de la domination.
- La vie sociale est comme la terre, lui avait dit son camarade, elle nous donne en raison de nos efforts.
- Je me garderai, si je puis, que ma mort dise chose que ma vie n’ait premièrement dite.