Les institutions nous enseignent un monde passé mais jamais la recette pour l’adapter à notre vie future.
ÉcrivainSource : Maximes d’Aujourd’hui
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Les institutions nous enseignent un monde passé mais jamais la recette pour l’adapter à notre vie future.
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L’histoire est un outil d’appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l’avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
Grâce à l’éducation, nous ne naissons pas au monde mais au temps.
N’élevons pas nos enfants pour le monde d’aujourd’hui. Ce monde n’existera plus lorsqu’ils seront grands. Et rien ne nous permet de savoir quel monde sera le leur : alors, apprenons-leur à s’adapter.
Le drame de nos institutions d’enseignement et celles du vaste monde en général est d’instruire, mais de ne pas éduquer. Aucun individu n’est formé pour devenir un citoyen universel, sinon les problèmes contemporains s’effaceraient d’eux-mêmes.
Sans notre conscience d’un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l’idée de changer.
L’être humain ne peut ni effacer le passé, ni changer le présent, mais il a le pouvoir de créer l’avenir.
Un pays dans lequel les gens ne sont pas sains physiquement et psychologiquement, sont mal éduqués et analphabètes, n’atteindra jamais les sommets de la civilisation mondiale.
Ne t’écarte pas des futurs possibles avant d’être certain que tu n’as rien à apprendre d’eux.
Le passé n’est jamais mort. Ce n’est même pas passé. Nous travaillons tous dans des toiles tissées bien avant notre naissance, des toiles d’hérédité et d’environnement, de désir et de conséquence, d’histoire et d’éternité.
L’enseignement des maîtres ne remplace jamais le bon instinct qui doit nous guider dans la conduite de la vie.

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