Ma vie avait fait fausse route et mon contact avec les hommes n’était plus qu’un monologue intérieur. J’étais descendu si bas que si j’avais eu à choisir entre tomber amoureux et lire un bon livre sur l’amour j’aurais choisi le livre.
Image : Ma vie avait fait fausse route...

Citations similaires à "Ma vie avait fait fausse route..." :
- Lire ce que d’autres hommes ont pensé peut nous aider à former notre propre jugement sur la vie.
- Mais nos histoires, celle de Wade et la mienne, retracent la vie de garçons et d’hommes telle qu’elle existe depuis des millénaires, celles de garçons, battus par leur père et dont la capacité d’amour et de confiance a été mutilée presque à la naissance.
- On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d’amour; dans la seconde, elles le font; dans la troisième, elles le regrettent.
- J’ai dû lire Wuthering Heights pour l’anglais et je n’ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
- Je repense à cette idée que j’avais en 1897, d’écrire moi- même une étude sur moi. On n’est pas beau après l’amour.
- J’ai appris à aimer certains hommes par le mal que j’en avais entendu dire par d’autres hommes que je n’aimais pas.
- J’étais dans une apesanteur de fin d’histoire d’amour, la brusque suspension des sentiments, une sorte de vertige que donnent le détachement, la distance, une appréhension différente du temps.
- Mon orgueil de ne pas vouloir suivre une vie commune n’était qu’enfantillage puisque je la suivais, cette voie, et que j’aimais. J’aimais Odile tout unaniment, tout simplement, comme un homme aime une femme, comme il doit l’aimer.
- Mais enfin quoi ? J’étais une femme qui avait aimé un homme. C’était une histoire simple; il n’y avait pas de quoi faire des grimaces.
- Et mieux vaudrait apprendre à faire l’amour correctement que de s’abrutir sur un livre d’histoire.
- Je ne me suis mariée qu’une seule fois avec ce que j’ai cru être l’homme de ma vie, pensant vivre le véritable amour, pour m’apercevoir en finalité que vraisemblablement tout était faux, que tout n’avait été qu’illusion.
- Il s’aperçut qu’il y avait autre chose dans le monde que les spéculations de la Sorbonne et les vers d’Homerus que l’Homme avait besoin d’affections que la vie sans tendresse et sans amour n’était qu’un rouage sec, criard et déchirant.
- Quel beau livre ne composerait-on pas en racontant la vie et les aventures d’un mot !
- Ce que j’ai appris de plus profond sur moi, c’était au gré d’une histoire d’amour : aucune formation intellectuelle, sociale, ne peut vous apporter ce que le fait d’accepter de tomber amoureuse vous apporte...
- Quel littérateur ne quitterait pas une femme pour avoir le droit de raconter ses amours avec elle.