J’ai dû lire Wuthering Heights pour l’anglais et je n’ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Quel beau livre ne composerait-on pas en racontant la vie et les aventures d’un mot !
Je ne peux plus lire que les livres qui me font travailler. Sur les autres, ma pensée glisse comme une charrue sur du marbre. — J’aime à labourer.
Il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des livres…
Tant de livres nous font négliger le livre du monde ; ou, si nous y lisons encore, chacun s’en tient à son feuillet.
Malheur à tout roman que le lecteur n’est pas pressé d’achever !
Les seuls livres dignes d’être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l’intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d’impossible et ce qu’elle a d’admirable.
J’ai compris que les livres étaient une des expressions les plus fortes, les plus troublantes et les plus vraies de la vie.
Rien ne marque autant un lecteur que le premier livre qui s’ouvre vraiment un chemin jusqu’à son cœur.
Un livre obscène, c’est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n’est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
C’était une force puissante et sournoise que celle de la solitude. Elle agissait sur moi en utilisant d’agréables atours : la lecture boulimique d’ouvrages littéraires. Elle n’en était pas moins une force de sape et de destruction.

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