À partir du moment où l’on estime qu’il n’y a pas de hiérarchie entre les hommes, on ne peut accepter que les conditions de vie de certains soient misérables.
Image : À partir du moment où l’on...

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- La plus grande faiblesse de la plupart des hommes est leur réticence à dire aux autres combien ils les aiment pendant qu’ils sont en vie.
- Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l’apprécie par rapport à la situation de l’époque donnée et des autres couches de la même société.
- Les hommes sont dévorés de plus d’envie, de soins, et d’inquiétudes, qu’une ville assiégée n’éprouve de fléaux.
- La vie n’est pas mauvaise, elle est pire. On ne choisit pas ses parents, rarement sa religion, à peine ses amis et sa femme; ainsi presque tout dont dépend ou le bonheur ou le malheur de l’homme échappe à sa judiciaire.
- La principale caractéristique de l’homme de masse n’est pas la brutalité ou le retard mental, mais l’isolement et le manque de rapports sociaux normaux.
- La plupart des malheurs de l’humanité viennent du fait que bien des hommes, surtout ceux qui exercent le pouvoir et possèdent la richesse, ne se sont jamais interrogés sur la signification de leur existence.
- On a trop oublié que l’individualité des hommes, une construction sociale, ne peut logiquement valoir que ce que vaut le sort que leur réserve la vie sociale.
- On ne vit pas dans l’absolu. Nul homme n’est coulé d’une seule pièce. Même un robot connaît la panne. Sans contradictions il n’y a pas de vie.
- Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
- Peut-être y a-t-il dans la vie de tout homme un échec, quelque affaire non résolue, qui a pour lui plus d’importance que tous ses succès ?
- S’il n’existait pas d’êtres ou de valeurs pour lesquels je sois en quelque façon prêt à risquer cette vie, je serais un pauvre homme.
- Il n’est pas naturel pour l’homme de brouiller les frontières, de remettre en question la fin de la vie, de tenter de communiquer avec l’invisible. Agir de la sorte relève plus de la démence que de la raison.
- Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre.
- Il y a des traits qu’on n’enlève pas aux gens, qu’ils portent sur eux toute leur vie, malgré la vieillesse, malgré la laideur, malgré les épreuves. Cela peut être la douceur. Ou l’enfance. Ou le malheur.
- Il n’y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu’ils ménagent moins que leur propre vie.