- Quand on est malade, rien chante plus fort que l’envie de guérir.
- J’ai tenté de lui rendre vie, à défaut qu’on lui rende justice. Au moins, je ne l’aurais pas laissée sans voix.
- Mais s’il y a un accident, tu donneras vie pour vie, oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure.
- Il y a des moments dans la vie - rares, je vous le concède - où il faut avoir raison.
- Dire à quelqu’un, comme il me le répétait je t’aimerai toute ma vie n’engage pas à grand chose quand, dans le quotidien, on ne la partage pas.
- De mauvaise vie mauvaise fin.
- Nous surprenons la vie. La mort nous surprend en pleine surprise.
- Même si je conjugue ma vie à tous les temps, sur tous les modes, manquera toujours le mode d’emploi.
- Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’écrivain doit vivre dans une tour d’ivoire. La vie littéraire se fait aussi dans les cocktails.
- A cet âge, la vie paraissant infinie, j’aurais donné la moitié de ce qui me restait à vivre pour avoir la certitude, exprimée par un mot doux, d’être aimé.
- Mais je ne vois pas de solution parce que aujourd’hui, être jeune, ce n’est pas seulement un moment de la vie, c’est une condition de survie. Ce n’était pas comme ça, avant !
- L’amour est la source de lumière qui apporte à la vie son meilleur éclairage.
- La vie est courte, l’art est long.
- L’envie d’être plaint, ou d’être admiré, fait souvent la plus grande partie de notre confiance.
- Un verbe a changé ma vie en quelques secondes... Oser.
- La vraie vie est si souvent celle qu’on ne vit pas.
- Je crains même qu’il (le genre humain) ne se trouve trop hideux étant montré de trois quarts, et qu’il ne lui prenne envie de brûler le tableau.
- L’indifférent n’éprouve jamais l’envie de tuer. L’assiette vide, il la repousse, et s’en va. L’enragé fixe la sienne d’un oeil sombre, et reste, même pitoyable, même ridicule. Ces amours-propres ne l’atteignent plus.
- Je l’interprète ainsi : les organes de la vie, les fonctions de notre organisme et celles de l’esprit, toutes ces propriétés et facultés du vivant comportent de quoi nous permettre de nous adapter, en quelque mesure, à ce qui va arriver.
- En vertu de quoi devons-nous traîner, tout au long de notre vie adulte, le souvenir marqué au fer rouge de nos premiers balbutiements ?
- La vie est faite de petits et de grands miracles. Rien n’est ennuyeux, car tout change constamment. L’ennui n’est pas dans le monde, mais dans la manière dont nous voyons le monde.
- La vie me bouleverse comme un papier de soie si fin qu’un regard trop pesant parvient à déchirer. La vie me comble d’être aussi parfaitement menacée. Le déchirement me donne joie et rire.
- Formol : Liquide permettant la conservation des corps, car si la vie est très dure, la mort est fort molle.
- Les hommes sont dévorés de plus d’envie, de soins, et d’inquiétudes, qu’une ville assiégée n’éprouve de fléaux.
- Je ne crois pouvoir comparer mieux qu’au mal de mer ces vertiges du coeur et de l’âme. La vie sans Marthe, c’était une longue traversée.
- C’est la force de l’esprit qui fait avancer dans la vie, gagner du terrain, se battre contre l’injustice et lutter contre vents et marées.
- La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant, je l’accepte comme une totalité indivisible.
- Assieds-toi au banquet de la vie; ne t’y accoudes pas.
- Elle est incapable de résoudre le bordel de sa propre vie, mais elle sait aider les autres même si elle est un peu trop jolie pour une psy.
- Elle aura bientôt enterré toute sa vie dans ses trous de mémoire.
- Je ne t’étouffe pas... Je ne te tue pas... Je te caresse. Je t’appelle à la vie. De cette masse fraternelle que j’ai à peine vue dans mon éblouissement, je forme mon frère avec tous ses détails.
- La pluie montre ses dents, exige la lumière Mon envie de crier, comme un doigt qu’on déplie, tire, tire les fils du nez de la mercière Qui maigrit mais qui tourne, embobinant la pluie.
- Je connais des écrivains qui se font gloire de leur orgueil. Il n’y a vraiment pas de quoi. Rien n’est plus ridicule que l’orgueil. C’est un sentiment qui ne va jamais sans envie et qui n’est que l’hypertrophie puérile de la vanité.
- C’est quand arrive l’âge de demander à la vie de s’arrêter qu’elle reprend plus rapidement sa marche.
- Un père risquera tout pour sauver son enfant, même sa vie. C’est une passion qui vous étreint dès l’instant où vous tenez votre premier enfant dans vos bras, et elle ne vous quitte jamais.
- Nos coeurs sont des affamés. Notre esprit ne connait pas le repos. La vie est belle à proportion qu’elle est féroce, comme nos proies.
- Il s’aperçut qu’il y avait autre chose dans le monde que les spéculations de la Sorbonne et les vers d’Homerus que l’Homme avait besoin d’affections que la vie sans tendresse et sans amour n’était qu’un rouage sec, criard et déchirant.
- Quand la mère dit négro, ça ressemble à un joli mot d’amour. Quand c’est Picard qui le dit, j’ai envie de le tuer.
- Il y a des heures normales et d’autres bizarres où le temps paraît figer et glisser, où la vie - la vraie vie - semble être à la fois proche et très lointaine.
- C’est flippant, un rêve qui se réalise - pourtant, c’est ce que tout le monde cherche, toute sa vie.