La vie et la mort, la souffrance et la joie, les ampoules des pieds meurtris, le jasmin derrière la maison, les persécutions, les atrocités sans nombre, tout, tout est en moi et forme un ensemble puissant, je l’accepte comme une totalité indivisible.
Image : La vie et la mort, la...

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- Je crois que chaque être humain dispose d’une certaine aptitude au bonheur et d’une certaine capacité à souffrir et que, quelle que soit sa vie, il l’use en totalité.
- Je suis vie qui veut vivre, entouré de vie qui veut vivre. Chaque jour et à chaque heure cette conviction m’accompagne. Le bien, c’est de maintenir et de favoriser la vie; le mal, c’est de détruire la vie et de l’entraver.
- C’est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
- Toutes les joies - animales et humaines - d’une vie libre sont à moi. J’ai échappé à tout ce qui est artificiel, conventionnel, coutumier.
- La vie c’est quelque chose de très fort et de très beau... La vie appartient a tous les vivants. It’s both a dream and a feeling. C’est etre ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c’est mourir aussi... Et mourir c’est vraiment strong... C’est rester en vie au delà de la mort...
- Ainsi, vivre, me tue, et mourir me rend la vie.
- La vie est la seule chose au monde pour laquelle il vaille la peine de mourir. Et l’amour est la seule chose qui nous permette de mériter pleinement la mort.
- Nous mourons par manque d’amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c’est l’amour, c’est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l’homme. Nous avons fabriqué la mort.
- J’habite une blessure sacrée, j’habite des ancêtres imaginaires, j’habite un vouloir obscur, j’habite un long silence, j’habite un voyage de mille ans, j’habite une guerre de trois cent ans, j’habite un culte désaffecté.
- Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !
- N’aspire pas, ô mon âme, à la vie éternelle mais épuise le champ du possible.
- Quelle souffrance que d’être ainsi vivant. Quelle abomination, quelle pourriture ! Comment mon corps, ce corps qui est à moi, qui appartient ou qui est le maître de cet esprit pas particulièrement attaché à la vie, a-t-il la force, le courage d’exister ?
- Aimer, c’est jeter sur la vie une passerelle vers le merveilleux, et cela implique de déposer aux pieds de l’autre tout ce que l’on est : pleurs, inspirations, rêves et intestins.
- La vie me bouleverse comme un papier de soie si fin qu’un regard trop pesant parvient à déchirer. La vie me comble d’être aussi parfaitement menacée. Le déchirement me donne joie et rire.
- Crois-moi, la liberté, que tout mortel adore, - Que je veux leur ôter, mais que j’admire encore, - Donne à l’homme un courage, inspire une grandeur, - Qu’il n’eût jamais trouvés dans le fond de son coeur.