- S’il n’existait pas d’êtres ou de valeurs pour lesquels je sois en quelque façon prêt à risquer cette vie, je serais un pauvre homme.
- La tenue est essentielle pour vaincre. Très rares sont les occasions où, dans ma vie, je me suis avili en civil. Je suis toujours habillé en uniforme de Dali.
- Bon Dieu, tu peux dire que t’es dérangeant, dit George. Si j’t’avais pas à mes trousses, j’pourrais me débrouiller si bien, et si facilement. J’pourrais avoir une vie si facile, et avoir une femme, peut-être bien.
- Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue : la vie.
- D’ordinaire, une vie s’inscrit entre deux nombres qui délimitent le parcours terrestre, l’entrée et la sortie, à charge de celui-là, l’évoqué mathématique, de résoudre cette équation pleine d’inconnu que pose l’entre-deux.
- Ton coeur m’est tout, mon bien, ma loi, te plaire est toute mon envie; Enfin, en toi, par toi, pour toi, je respire et tiens à la vie.
- Les êtres tombent amoureux lorsqu’ils entament une nouvelle phase de leur vie, lorsqu’ils entrent dans un nouveau monde, dans un nouveau contexte social.
- Afin que la passion ne nuise point, faisons comme s’il n’y avait que 8 jours dans la vie.
- On ne peut bien décrire la vie des hommes, si on ne la fait pas baigner dans le sommeil où elle plonge et qui, nuit après nuit, la contourne comme une presqu’île est cernée par la mer.
- Plus encore que la vie - La mort nous tient souvent par des liens subtils.
- Je suis votre aîné dans la vie. Je vous conseille, c’est tout simple.
- Celui qui veut sacrifier sa vie pour autrui, n’a guère le temps de s’assurer une place au soleil.
- Enfanter, c’est ajouter une fibre de vigile à notre instinct naturel de survie.
- Ma propre vie échappait à mon contrôle, il m’entraînait là où il voulait, à son gré, et je ne pouvais plus que contempler de loin, comme en rêve, tout ce que j’avais vécu.
- La vie est un conte de fées qui perd ses pouvoirs magiques lorsque nous grandissons.
- Combien généreuse est la vie pour l’homme, mais combien l’homme se tient éloigné de la vie !
- Lire, rêver, dormir : ces trois grandes jouissances de la vie consistent à s’absenter de la vie.
- Il ne faut pas perdre son temps avec ceux qui croient qu’il suffit de se compliquer la vie pour la rendre intéressante.
- Ce qui serait bien, à présent, pour l’évolution de l’histoire du cinéma, ce serait de tourner un film porno où les acteurs feraient l’amour en se disant «je t’aime» au lieu de «tu la sens, hein, chiennasse». Il paraît que cela arrive dans la vie.
- On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
- La dépression post-partum, le baby blues, le mot est faible ! Tu as envie de te pendre avec le cordon ombilical... C’est pour ça qu’il le coupe très vite.
- Les choses commencent vraiment à mal tourner quand vous n’avez plus que vous-même à renverser pour que votre vie s’améliore.
- Si j’eusse parlé vers 1795 de mon projet d’écrire, quelque homme sensé m’eût dit : - «Ecrivez tous les jours pendant deux heures, génie ou non. » - Ce mot m’eût fait employer dix ans de ma vie dépensés niaisement à attendre le génie.
- L’argent que je gagnais grâce aux petits boulots, j’allais le dépenser au cinéma. C’est devenu l’amour de ma vie. J’aime les salles.
- On n’inocule guère avant l’âge de quatre ans; depuis cet âge jusqu’au terme ordinaire de la vie, la petite vérole naturelle détruit, selon les inoculateurs, entre la septième et la huitième partie du genre humain.
- Quand on a un homme dans sa vie, on s’interroge sur des choses idiotes, la tenue du rouge à lèvres, la forme du soutien-gorge, la couleur des cheveux. Ça occupe le temps. C’est gai.
- Mais nos histoires, celle de Wade et la mienne, retracent la vie de garçons et d’hommes telle qu’elle existe depuis des millénaires, celles de garçons, battus par leur père et dont la capacité d’amour et de confiance a été mutilée presque à la naissance.
- Je suis content que la vie soit courte, - Je trouve ça rassurant. - J’ai peur des choses qui ne finissent pas.
- Une révolution est toujours inaugurée par des naïfs, poursuivie par des intrigants, consommée par des scélérats.
- Oubliée de tous, perdue dans le lointain du passé, la vie de n’importe qui a été pour toujours, et jusqu’aux siècles des siècles, et jusqu’à l’extrême fin des temps, l’unique chance de réalisation de ce n’importe qui.
- Il se jettoit à clos yeux au danger : aussi lui en cousta il la vie dedans l’isle de Chio.
- On est chez soi quand on danse avec les autres. Et quand la vie est une danse.
- Elas ! Pourquoy m’a elle procuree - Mort a demy sans l’avoir assouvie ? - Vie en langueur, telle est ma destinee - Quant je ne voy ma doulce dame en vie.
- Mon père m’avait appris - surtout par l’exemple - que pour se rendre maître de sa vie, un homme doit d’abord se rendre maître de ses problèmes.
- Il ne suffit pas de passer sa vie, il faut la gagner.
- Le plus beau don que l’on puisse nous faire dans cette vie ténébreuse est celui de la clarté - quand bien même cette clarté nous tue.
- La mort, c’est particulier chez moi. Je n’arrive pas à me dire que c’est possible. J’ai toujours envie d’ouvrir le cercueil et de crier : « Allez, debout, on arrête ces conneries ! » Comment fait-on pour supporter cette idée-là ?
- Je vogue en même mer et craindrais de périr Si ce n’est que je sais que cette même vie N’est rien que le fanal qui me guide au mourir.
- Car, pour l’homme, la vie en dehors de toute société et de toutes les influences humaines, l’isolement absolu, c’est la mort intellectuelle, morale et matérielle aussi.
- La vie est trop courte pour être prise au sérieux.