D’ordinaire, une vie s’inscrit entre deux nombres qui délimitent le parcours terrestre, l’entrée et la sortie, à charge de celui-là, l’évoqué mathématique, de résoudre cette équation pleine d’inconnu que pose l’entre-deux.
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- La vie est et sera toujours une équation incapable d’être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.
- Il faut donc choisir de deux choses l’une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l’alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
- La vie comprend deux périodes distinctes d’inégale longueur : l’une qui s’apparente à l’éternité parce qu’on y voit ni mal ni fin, l’autre qu’on appelle la vie quand il s’avère qu’elle s’achemine vers la cessation.
- Peu importent les distances : la vie se charge de les anéantir et le temps ne connaît pas l’espace.
- La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.
- Ce qu’on appelle la vie n’est qu’un bref épisode entre deux grands mystères qui n’en font en fait qu’un seul.
- Rien n’est droit dans l’existence. La vie ressemble à un immense terrain accidenté, parsemé d’obstacles, de virages et de détours, une sorte de labyrinthe bourré de pièges dans lequel la ligne droite n’existe pas.
- La solution du problème que tu vois dans la vie, c’est une manière de vivre qui fasse disparaître le problème.
- On ne trace pas sa vie comme une ligne droite. Elle est faite de devoirs, très souvent contradictoires, parmi lesquels on est appelé en permanence à faire un choix.
- Comment la jeunesse pourrait-elle apprendre à mieux vivre qu’en faisant tout d’abord l’expérience de la vie ? Il me semble que cela lui exercerait l’esprit tout autant que le font les mathématiques.
- Combien est épineux le chemin de la vie, et combien alpestre et dure est la montée que l’homme doit parcourir pour arriver à une véritable valeur !
- Si la vie apporte des déboires, on s’en console, car la vraie vie est ailleurs, non pas dans la vie même, ni après, mais au dehors, si un terme qui tire son origine de l’espace a un sens en un monde qui en est affranchi.
- L’expression vie commune veut tout dire : on vit une seule vie pour deux. Alors forcément vient un moment où l’on se sent à l’étroit dans cette moitié de vie.
- La vie retrouve des contours et des contrastes. Elle n’est plus une masse informe de jours amalgamés, mais une succession de moments tissés ensemble dans l’étoffe du temps qui passe. Alors, vivre et vite !