- Qu’est-ce qu’une vie ? A quoi ça rime ? Le mauvais jeton dans la mauvaise machine - tout est pipé d’avance, ça claque, ça brille et ça loupiote, mais au final, vous êtes toujours tout seul avec la mort au bout.
- Quelle absurdité de parler de l’ignorance des jeunes gens ! Les seuls hommes dont j’écoute les opinions avec respect sont ceux qui sont plus jeunes que moi. Ils me paraissent marcher devant moi. La vie leur a révélé ses dernières merveilles.
- S’habiller est un mode de vie.
- Un homme qui pète au lit, ma grand-mère le disait, c’est un homme qui aime la vie.
- Tous les hommes sont attachés à l’existence, même s’ils ont une vie misérable.
- Les grands épisodes de la vie des abeilles, à savoir : la formation et le départ de l’essaim, la fondation de la cité nouvelle, la naissance, les combats et le vol nuptial des jeunes reines, le massacre des mâles et le retour du sommeil de l’hiver.
- En toutes choses, le seul bonheur de la vie, le seul plaisir moral qui ne soit pas absolument vain, c’est de donner du plaisir à d’autres : en recevoir n’est pas le bonheur, ce n’en est que la vaine promesse.
- Un conseil, pour moins souffrir : ôte-toi de la cervelle que tu as le pouvoir de gouverner ta vie. Laisse aux autres cette illusion.
- L’amour se présente trop souvent comme un prématuré que nous voulons lancer dans la vie sans lui avoir permis de grandir encore un peu en nous, sans lui avoir donné les moyens de vivre dans la liberté d’être.
- Les étoiles mesurent pour nous les vraies distances. La vie paisible, l’amour fidèle, l’amie que nous croyons chérir, c’est de nouveau l’étoile polaire qui les balise...
- Pour vous, je ne sais pas, mais moi, 14, 28% de ma vie se passe un lundi.
- C’est vrai que les livres nous protègent, dit-il, mais leur protection ne dure pas éternellement. C’est un peu comme les rêves. Un jour ou l’autre, la vie nous rattrape.
- Pendant la vie de certains grands, on ajoute souvent foi aux discours des flatteurs; mais, après leur mort, on interprète le silence des gens de bien.
- Comment étudier une forme de vie totalement différente de celles que vous connaissez ? Comment sauriez-vous même qu’elle est vivante ?
- La vie n’est qu’une lutte perpétuelle contre la mort.
- La mort ne change pas une vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page, texte enfin déchiffrable.
- On a beau s’efforcer de vivre une seule vie, les autres verront mille autres vies dedans, et c’est pour ça qu’on n’arrive pas à éviter de se faire du mal.
- Le destin garde ses desseins secrets pour chaque vie, chaque voie. C’est sa condition essentielle, un postulat valable pour tous, et toujours. Nous sommes tous hantés par son mystère, cette énigme constante et despotique.
- Combien est épineux le chemin de la vie, et combien alpestre et dure est la montée que l’homme doit parcourir pour arriver à une véritable valeur !
- Les doctrinaires ont cela de bon qu’ils réveillent, par contraste, certaines facultés que l’usage et l’expérience de la vie affaiblissent en nous.
- Il y a deux sortes de fous : ceux qui se prennent pour Napoléon, ils ont tort; et ceux qui trouvent que la vie est horrible, ils ont raison.
- On a mal regardé la vie, quand on n’a pas aussi vu la main qui tue en gardant des ménagements.
- Le bonheur, la faculté de jouir de toutes les choses de la vie et de l’esprit, est-il le privilège des seules natures grossières ?
- Je ne pus m’empêcher d’admirer la vigueur magnifique de la nature et l’irrésistible force qui pousse tout germe à se développer dans la vie.
- Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine », rabelais signifie par là qu’une jeune fille réussit mieux dans la vie en sortant de chez le coiffeur qu’en sortant de Normale.
- C’est une chose grande et que tout homme envie, - D’avoir un lustre en soi qu’on répand sur sa vie, - D’être choisi d’un peuple à venger son affront.
- La vie est un roman qui a besoin d’être récrit.
- Ce n’est pas vraiment après la vie que je cours, tout au plus après les mots, je suis pour le moment un chercheur de mots, mais où est la vie, me disais-je.
- Le monde, qui baptise du nom de progrès sa tendance à une précision fatale, cherche à unir aux bienfaits de la vie les avantages de la mort.
- Une seconde après ma mort, j’aurai oublié tous ces éléments qui ont fait ma vie. Cela n’empêche pas que, au cours de cette vie, l’itinéraire que j’aurai emprunté, les décisions que j’aurai prises importent.
- Chaque fois que je suis sur le point d’abîmer une vie quelconque, il faut que je me pose clairement la question de savoir si c’est nécessaire. Jamais je ne devrai m’autoriser à aller au-delà de l’indispensable, même dans des cas apparemment insignifiants.
- C’est ce qu’il y a de si tragique, chez plein de gens : ils oublient que la vie est quelque chose de très malléable, de très flexible; qu’au fond, c’est nous-mêmes qui choisissons nos limites et nos horizons.
- Le traître, quel qu’il soit, n’aura pas l’avantage De dérober sa vie à l’effort de ma rage.
- Cette tranquillité philosophique, l’objet des désirs du sage, parce que c’est un bien que personne ne lui envie.
- Si tu savais l’amour que j’ai pour toi Tu comprendrais que j’ai besoin de toi Si tu savais quand tu n’es pas là La vie pour moi n’a plus son éclat.
- Les daltoniens peuvent-ils voir la vie en rose ?
- Dans la vie tout a un terme, sauf le loyer qui en a quatre.
- Si l’envie donnait la fièvre, tout le monde serait malade.
- Tout homme, pourvu qu’il soit courageux au travail comme au danger, en vaut n’importe quel autre et que seule la vie faussée des villes permet aux pleutres et aux inutiles d’en imposer à meilleurs qu’eux.
- La question du but de la vie humaine a été posée d’innombrables fois; elle n’a jamais encore reçu de réponse satisfaisante. Peut-être n’en comporte-t-elle aucune.