- Quiconque arrose dans son coeur la plante de l’Amour n’a pas un seul jour de sa vie qui soit inutile.
- Il y a une certaine saveur de liberté, de simplicité... Une certaine fascination de l’horizon sans limites, du trajet sans détour, des nuits sans toit, de la vie sans superflu.
- Tâchez de garder toujours un morceau de ciel au dessus de votre vie.
- Elle a pourri la vie de sa belle-fille jusqu’au bout. Paix à son âme, c’était une sainte femme, avait ajouté Manuela - qui vouait à la jeune Mme Meurisse une haine racinienne - en guise d’oraison funèbre.
- Dans le temps, si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.
- La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l’illusion de cette vie luxueuse qu’il lui faudrait tout à l’heure abandonner.
- Si nous saluons avec respect l’homme qui a versé son sang sur un champ de bataille, nous nous moquons de celui qui use lentement le feu de sa vie à dire les mêmes paroles à des enfants du même âge.
- J’ai vécu assez longtemps : et le chemin de ma vie se perd dans les feuilles jaunies et séchées.
- Rien ne brise le coeur comme la simplicité des paroles dans les hautes positions de la société et les grandes catastrophes de la vie.
- La vie est un ballet : on ne le danse qu’une fois.
- Se fixer des buts dans la vie, c’est s’entortiller dans des chaînes.
- La vie, hélas, s’enfuit et ne s’arrête guère, - Et la mort va bientôt devant nous à grands pas. - Tout ce qui est, qui fut, et tout ce qui sera - Font à coeur troublé une éternelle guerre.
- La vie sans fumée est comme le fumet sans le rôti.
- La vie est pleine de surprises et de répétitions. Osons les surprises pour éviter les répétitions.
- Nous sommes faits de l’étoffe dont sont tissés les songes, et notre vie si courte a pour frontière un sommeil.
- Dans la vie, il n’y a pas que l’argent... Il y a aussi les fourrures et les bijoux !
- Veux-tu toute ta vie offenser la grammaire ? Qui parle d’offenser grand’père ni grand’mère ?
- Qui n’a le coeur de souffrir ni la mort ni la vie, qui ne veut ni résister ni fuir, que lui ferait-on ?
- La perspective de travailler avec des personnes âgées m’emballait à peu près autant que d’embrasser une araignée, mais c’était une question de survie.
- Quand ça va, ça va, y a pas de problème Quand ça ne va pas, faut s’faire une raison La vie, c’est la vie avec ses «je t’aime» Avec ses chagrins et ses illusions.
- Ainsi que le premier homme, l’heureuse enfance trouve un paradis au seuil de la vie.
- J’ai étudié la peinture et la sculpture à l’école et je suis devenue actrice par erreur... J’ai eu de nombreux amants et j’en ai encore. Je suis très gâtée. Toute ma vie, j’ai eu trop d’admirateurs.
- Ce n’est pas ma place au milieu de tout cela, il faut me retirer de ce milieu, après quatorze ans, aujourd’hui d’une vie pareille, je réclame la liberté à grands cris.
- Il y a de la douceur dans les routines qui font passer le temps, les douleurs, et la vie; les gestes du matin, par exemple, les premiers au sortir du lit.
- Vivez éveillé et vous aurez eu une plus belle vie que le somnambule.
- La lecture élargit l’horizon de la vie, la vie devient plus grande, elle devient autre chose c’est comme si on possédait une chose que personne ne pourra jamais nous enlever, jamais et ça vous rend plus heureux.
- C’est le travail unique de toute ma vie. Tout le reste n’a été que gagne-pain, gagne-pain joint à un peu de vanité de le gagner aussi bien qu’un autre.
- Quand on a été putain ou ministre, on a droit au titre toute sa vie.
- Il n’y a pas de contes plus beaux que ceux que la vie a elle même composé.
- C’est là, dans le va-et-vient des jours et le fouillis des non-dits, que la vie perd le sens des choses profondes et se réfugie dans le superficiel et le faux-semblant.
- Les Confessions de Rousseau, celles de saint Augustin surtout, sont-elles des autobiographies ? On n’y apprend pas énormément de choses sur leur vie. Le texte est ailleurs. L’autobiographie, c’est la biographie de l’individu écrite de l’intérieur. C’est le courant intérieur de la vie, le flux.
- Dans la vie, il faut peindre dans le frais, la rature y est défendue.
- Dans la mesure où l’homme est capable de donner la mort, et c’est même ce qu’il fait de mieux ! Pourquoi n’arriverait-il pas à créer la vie ?
- Si la vie apporte des déboires, on s’en console, car la vraie vie est ailleurs, non pas dans la vie même, ni après, mais au dehors, si un terme qui tire son origine de l’espace a un sens en un monde qui en est affranchi.
- Tous les journaux satiriques, depuis qu’il en existe, ne sont qu’une exposition hebdomadaire des faiblesses, des gaffes ou des tares des grands hommes ou tout au moins de ceux que la foule envie.
- On compte la durée de la vie par le nombre des années qu’on a vécu, on devrait n’en compter la durée que par l’usage qu’on en fait; tel meurt à cent ans, qui n’a pas commencé à vivre.
- Comment la jeunesse pourrait-elle apprendre à mieux vivre qu’en faisant tout d’abord l’expérience de la vie ? Il me semble que cela lui exercerait l’esprit tout autant que le font les mathématiques.
- Je prenais la vie et je la jetais sur scène. Une double tradition : celle de l’enseignement et celle de l’art. Je ne suis pas le révolutionnaire qu’on croit : j’ai dépoussiéré.
- Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
- Tant que la lecture est pour nous l’initiatrice dont les clefs magiques nous ouvrent au fond de nous-mêmes la porte des demeures où nous n’aurions pas su pénétrer, son rôle dans notre vie est salutaire.