Il y a de la douceur dans les routines qui font passer le temps, les douleurs, et la vie; les gestes du matin, par exemple, les premiers au sortir du lit.
Image : Il y a de la douceur...

Citations similaires à "Il y a de la douceur..." :
- J’ai calculé, grosso modo, que nous passons un tiers de notre vie à dormir, un tiers à courir derrière la viande, et tout le reste à mastiquer. Où prendre le temps pour méditer ?
- Les doctrinaires ont cela de bon qu’ils réveillent, par contraste, certaines facultés que l’usage et l’expérience de la vie affaiblissent en nous.
- Ce n’est que rétrospectivement que la vie paraît douce. Elle ne nous semble vivable que lorsque le moment présent est supportable.
- Je ne sais pas, en vérité, pourquoi l’homme tient tant à la vie. Que trouve-t-il donc de si agréable dans cette insipide succession des nuits et des jours, de l’hiver et du printemps ?
- La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.
- Avant de diner s’offrir un bref moment de relaxation. On est alors surpris de sentir son corps s’allonger et se détendre de bonheur.
- Vivre, c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie.
- Veille autant que tu peux; et, fuyant la mollesse, des douceurs du repos n’use que sobrement; Car le trop long sommeil engendre la paresse, qui sert au vice d’aliment.
- La tendresse, c’est quand on n’a pas de désir. On se caresse la joue avant de s’endormir.
- Comme la vie paraît simple quand on s’adapte à des modes prescrites sans chercher l’absolu qui ravage !
- L’envie, le sentiment le plus fortifiant et le plus pur.
- Il est des jours heureux il n’est point de vie heureuse : ce serait un songe enchanteur sans réveil.
- Surtout j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi, la douleur qui espère la trêve mais qui ne prévoit pas la fin de la vie, heureusement j’ai la douleur.
- Il y a des heures normales et d’autres bizarres où le temps paraît figer et glisser, où la vie - la vraie vie - semble être à la fois proche et très lointaine.
- Il est inélégant de se plaindre de la vie tant qu’on peut s’aménager une heure de solitude par jour.