La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.
Écrivain, 1883-1931Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La douleur est l’aube qui sépare le sommeil de l’éveil.
Écrivain, 1883-1931Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Notre corps et notre esprit nous envoient des messages en utilisant la douleur pour nous réveiller.
Bien plus que le temps, c’est le sommeil qui est l’antidote du chagrin.
La douleur embellit l’écrevisse.
Dès que tu fermes les yeux, l’aventure du sommeil commence.
Chaque nuit, quand je vais au lit, j’espère ne jamais me réveiller, et chaque matin renouvelle ma douleur.
Le rêve est l’aphorisme du sommeil.
Le sommeil dévore l’existence, c’est ce qu’il y a de bon.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d’un côté, et l’amour de l’autre.
C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
Un peu de sommeil vous remet de bien des choses.

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