Mon père m’avait appris – surtout par l’exemple – que pour se rendre maître de sa vie, un homme doit d’abord se rendre maître de ses problèmes.
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Joyland
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Mon papa est mon exemple et mon meilleur complice, j’apprends avec lui les choses de la vie : Les femmes, l’amour, l’amitié, le bricolage, le respect de la famille et des aïeux… D’homme à homme.
Il est quelquefois plus difficile de gouverner un seul homme qu’un grand peuple.
Ce sont les pensées d’un homme qui déterminent sa vie.
À sa pensée vacillante, mobile, difficile à contenir, difficile à maîtriser, l’homme intelligent impose la même rectitude qu’un faiseur de flèches à une flèche.
Sans doute l’homme est-il maître de son destin ; il n’est pas le maître du chemin qui y mène.
Il me semble qu’on résout le problème de la vie, quand on a découvert ce qui doit prendre le premier rang.
Un homme fait ce qu’il a à faire malgré les conséquences sur sa vie, les obstacles, les dangers et la pression ; c’est la base de toute morale humaine.
La tendresse du père est presque toujours en conflit avec les intérêts du chef.
L’Homme devrait mettre autant d’ardeur à simplifier sa vie qu’il en met à la compliquer.
J’appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.

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