Les citations
Le cœur se fond en joie, en amour, en prière ; On sent venir des pleurs au bord de sa paupière.
Victor HugoSource vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), Texte entier, 3 L’homme n’est rien sans lui, l’homme, débile proie, Que le malheur dispute un moment au trépas. Dieu lui donne le deuil ou lui reprend la joie.
Victor HugoSource vérifiée Odes et Ballades (1826), Texte entier C’est Dieu qui mit l’amour au bout de toute chose, L’amour en qui tout vit, l’amour sur qui tout pose ! C’est Dieu qui fait la nuit plus belle que le jour.
Victor HugoSource vérifiée Les Chants du crépuscule (1835), « Hier, la nuit d’été, qui nous prêtait ses voiles », 21 L’intuition est à la raison ce que la conscience est à la vertu : le guide voilé, l’éclaireur souterrain, l’avertisseur inconnu, mais renseigné, la vigie sur la cime sombre.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, Préface philosophique La grandeur de la démocratie, c’est de ne rien nier et de ne rien renier de l’humanité. Près du droit de l’Homme, au moins à côté, il y a le droit de l’Âme.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 7, chapitre 5 Une des magnanimités de la femme, c’est de céder. L’amour, à cette hauteur où il est absolu, se complique d’on ne sait quel céleste aveuglement de la pudeur.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 1 Tout cœur a sa perle, qui, pour le cœur égout et pour le cœur océan, est la même : l’amour.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, Reliquat des Misérables On persiste, il le faut ; mais la conscience satisfaite est triste, et l’accomplissement du devoir se complique d’un serrement de cœur.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 1, chapitre 1 C’est cela qui est la liberté. La liberté, c’est le droit dans son plus grand diamètre, c’est le droit immense.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, Préface philosophique La haine d’un grand peuple est une haine grande Qui veut que le pardon au sépulcre descende Et n’a pour ennemis que ceux qui sont debout.
Victor HugoSource vérifiée Les Voix intérieures (1837), Sunt Lacrymae rerum, 9 La douleur est toujours à côté de la joie, le spondée auprès du dactyle.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) L’amour, c’est la vie. C’est tout ce qu’on regrette et tout ce qu’on envie Quand on voit sa jeunesse au couchant décliner.
Victor HugoSource vérifiée Les Chants du crépuscule (1835), « Hier, la nuit d’été, qui nous prêtait ses voiles » Respectons la pauvreté, abolissons l’indigence ; les deux indigences, celle qui ne mange pas et celle qui ne pense pas, celle qu’on appelle misère et celle qu’on appelle ignorance.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, Reliquat des Misérables Une foi ; c’est là pour l’homme le nécessaire. Malheur à qui ne croit rien !
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 7, chapitre 8 Des mille vérités que le bonheur nous voile, C’est une qui paraît !
Victor HugoSource vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), Texte entier La nouveauté de la terre et de la vie y est pour quelque chose. Rien n’est charmant comme le reflet colorant du bonheur sur le grenier.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 4, chapitre 3 Quand on est à la fin de la vie, mourir, cela veut dire partir ; quand on est au commencement, partir, cela veut dire mourir.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 8, chapitre 6 Le propre de l’amour, c’est d’errer. L’amourette n’est pas faite pour s’accroupir et s’abrutir comme une servante anglaise qui a le calus du scrobage aux genoux.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7 La mort est un bon arrangement. Dieu sait mieux que nous ce qu’il nous faut.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 9, chapitre 5 Le diable, qui est malin, s’est mis à haïr l’homme ; l’homme, qui est plus malin, s’est mis à aimer la femme.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 6, chapitre 2 L’indigence est un bien pour qui sait la goûter ; L’harmonie éternelle autour du pauvre vibre Et le berce.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Les Malheureux L’âge — c’est là souvent toute notre sagesse —
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Quelques mots à un autre Le cœur de l’homme ne peut rester long-temps dans une extrémité. La bohémienne avait tant souffert qu’il ne lui en restait plus que l’étonnement.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Toutes les choses de la vie sont perpétuellement en fuite devant nous. Les obscurcissements et les clartés s’entremêlent : après un éblouissement, une éclipse.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 7, chapitre 5 Il n’y a ni guerre étrangère, ni guerre civile ; il n’y a que la guerre injuste et la guerre juste.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 4, livre 13, chapitre 3 Un des reflets du ciel, c’est le rire des femmes ; La joie est la chaleur que jette dans les âmes Cette clarté d’en haut qu’on nomme Vérité.
Victor HugoSource vérifiée Les Rayons et les Ombres (1840), Regard jeté dans une mansarde Rien ne s’amalgame, tout s’équilibre ; rien ne stagne, tout gravite.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, Préface philosophique L’effroi peut se changer en furie, comme la prudence en rage.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 5, livre 1, chapitre 20 L’existence terrestre n’est autre chose que la lente croissance de l’être humain vers cet épanouissement de l’âme que nous appelons la mort.
Victor HugoSource vérifiée Post-scriptum de ma vie (1901) L’homme existe de deux façons : selon la société et selon la nature. Dieu met en lui la passion ; la société y met l’action ; la nature y met la rêverie.
Victor HugoSource vérifiée Les Rayons et les Ombres (1840), Préface L’homme qui n’est pas aimé plane comme un vautour sur les amantes d’autrui.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7 C’est une chose sublime et douce que l’espérance dans un enfant qui n’a jamais connu que le désespoir.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, livre 3, chapitre 8 On peut semer, on peut planter, on peut bâtir ce qu’on veut à sa surface ; mais il n’en continuera pas moins à produire ses verdures, ses fleurs, ses fruits naturels.
Victor HugoSource vérifiée Les Feuilles d’automne (1831), Texte entier Une jolie femme est un casus belli ; une jolie femme est un flagrant délit.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 3, chapitre 7 La fleur passe comme la vie, L’oiseau fuit comme le bonheur. On est honteux des pleurs.
Victor HugoSource vérifiée Odes et Ballades (1826), Texte entier Les femmes sont sur la terre Pour tout idéaliser ; L’univers est un mystère Que commente leur baiser.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), « Les femmes sont sur la terre », 11 Le chien, c’est la vertu Qui, ne pouvant se faire homme, s’est faite bête.
Victor HugoSource vérifiée Les Contemplations (1856), Ponto La beauté n’aime que la beauté, Avril tourne le dos à janvier. La beauté est parfaite, La beauté peut tout, La beauté est la seule chose qui n’existe pas à demi.
Victor HugoSource vérifiée Notre-Dame de Paris (1831) Peu mentir n’est pas possible ; celui qui ment, ment tout le mensonge.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 7, chapitre 1 La femme a cette marque, qui ne prouve rien que notre violence et sa misère.
Victor HugoSource vérifiée Les Misérables (1862), tome 2, Reliquat des Misérables
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Biographie de Victor Hugo
Victor Hugo (1802-1885) est né à Besançon et est reconnu comme l’un des plus éminents écrivains de la littérature française. Il a rédigé des poèmes, des romans ainsi que des pièces de théâtre, occupant une place prépondérante au sein du mouvement romantique du XIXe siècle. Dès son plus jeune âge, il s’est engagé dans la pratique de l’écriture. Parmi ses œuvres les plus renommées se distinguent Les Misérables (1862) et Notre-Dame de Paris (1831), des ouvrages largement reconnus sur la scène internationale. Ayant pris position sur le plan politique, il s’est opposé à Napoléon III, ce qui l’a contraint à s’exiler de France entre 1852 et 1870. Au cours de son exil en Belgique, puis à Guernesey, il n’a cessé de rédiger des écrits et de critiquer le régime en vigueur.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Victor Hugo de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
