Vous m’offrez la cité… Je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de cœur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Vous m’offrez la cité… Je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de cœur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source secondaire
L'Année terrible (1872), Juillet 1871, p. 372
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L’homme est bon, mais le veau est meilleur.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
Qu’est ce que c’est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d’en faire partie.
Il vaut mieux être cheval que charrette.
Mieux vaut être oiseau des bois que de cage.
Chien qui court, vaut mieux que lion couché.
J’aime mieux habiter avec un lion et un dragon qu’habiter avec une femme mauvaise.
Forêt : Portion de nature où l’on peut se promener sans craindre la pluie et les commerçants. Pleine de charme et de bestioles. On peut s’y perdre si l’on est seul et s’y aimer si l’on est deux.
Rends belle ta position dans l’occident,
Splendide ta demeure dans la cité des morts.
Grâce à la droiture et à la juste façon d’agir.
C’est là-dessus que le cœur d’un être peut se reposer.
Ah ! jalouse entre les jalouses ! Si belle avec ce cœur d’acier !

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