Vous m’offrez la cité... Je préfère les bois, car je trouve, voyant les hommes que vous êtes, plus de coeur aux rochers, moins de bêtise aux bêtes.
Image : Vous m’offrez la cité... Je préfère...

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- Ah ! Jalouse entre les jalouses ! - Si belle avec un coeur d’acier.
- Peu à peu, le flot des maisons, toujours poussé du coeur de la ville au dehors, déborde, ronge, use, et efface cette enceinte.
- Et quand un grave Anglais, correct, bien mis, beau linge, me dit : - Dieu t’a fait homme et moi je te fais singe; Rends-toi digne à présent d’une telle faveur ! Cette promotion me laisse un peu rêveur.
- Mes copains, mes amis, vous que je n’ai jamais oublié, les sans-gîtes, que celui du coeur, les tu crois ?...
- Arracher une montagne avec la pointe d’une aiguille est plus facile que d’arracher du coeur la vilenie de l’orgueil.
- Rends belle ta position dans l’occident, - Splendide ta demeure dans la cité des morts. - Grâce à la droiture et à la juste façon d’agir. - C’est là-dessus que le coeur d’un être peut se reposer.
- J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un coeur mélancolique.
- Qu’est ce que c’est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d’en faire partie.
- Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas le coeur soulevé par ce que vous avez vu !
- Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu’un qui vous regarde mal à la maison.
- Que préfères-tu, celui qui veut te priver de pain au nom de la liberté ou celui qui veut t’enlever ta liberté pour assurer ton pain ?
- Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
- Forêt : Portion de nature où l’on peut se promener sans craindre la pluie et les commerçants. Pleine de charme et de bestioles. On peut s’y perdre si l’on est seul et s’y aimer si l’on est deux.
- Vous valez ce que vaut votre coeur.
- Eh bien, oui il y a des indigents, la belle affaire ! Ils s’étoffent le bonheur des opulents.