La peine de mort, glorieusement abolie par la République en 1848, odieusement rétablie par Louis Bonaparte, reste abolie pour nous, abolie à jamais.
Image : La peine de mort, glorieusement abolie...

Citations similaires à "La peine de mort, glorieusement abolie..." :
- Je vote l’abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
- L’échafaud est un crime permanent. C’est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès.
- Ô peuples, détrônez l’échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
- L’abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
- L’adulte est mort. La cruauté des cours de récré règne aujourd’hui dans les bureaux feutrés des multinationales.
- Si l’on pouvait abolir la mort, il n’y aurait rien à dire. Abolir la peine de mort serait difficile. Mais si cela arrivait, on serait bientôt forcé de la rétablir.
- Quand je serai mort, il faudra qu’on dise de moi : celui-là n’a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n’est le régime de la liberté.
- Depuis la liquidation de l’Empire, il ne se passe plus rien en France. Il n’y a plus eu de drame politique comparable à ce qu’on a vécu.
- Rappelez-vous, la démocratie ne dure jamais longtemps. Elle gaspille, s’épuise et se meurt. Il n’y a jamais eu une démocratie qui ne se soit suicidée.
- Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu’un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.
- Des milliers d’hommes et d’adolescents sont morts ici. Dernièrement, j’ai appris que ce traitement inhumain avait été élaboré par Eichmann. Il appelait cela son plan de mort par épuisement, et il l’a fait exécuter.
- Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
- Lorsqu’on condamne un rebelle à mort, c’est tout un clan qu’il faut savoir faire disparaître pour avoir la paix dans le pays.
- Rezala nous a fait le coup de la «mort subite» dans sa cellule de Lisbonne pendant le match France-Portugal. Lui non plus, il n’était pas fait pour les prolongations...
- L’existence n’est qu’un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu’est la vie.