Lorsqu’on condamne un rebelle à mort, c’est tout un clan qu’il faut savoir faire disparaître pour avoir la paix dans le pays.
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- Une nation s’éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares; la décadence est la mort de la trompette.
- Un soldat doit être prêt à mourir pour sa patrie, même au péril de sa vie.
- Les Irlandais. Ce peuple est si malheureux qu’il a toujours festoyé la mort comme une amie, et que nul danger ne peut l’éloigner d’une cérémonie funèbre.
- Si l’on pouvait abolir la mort, il n’y aurait rien à dire. Abolir la peine de mort serait difficile. Mais si cela arrivait, on serait bientôt forcé de la rétablir.
- Il n’est paix qui ne repose sur les boucliers, les têtes et les corps sans tête de l’ennemi !
- Armez-vous et soyez des preux. Soyez tout prêts pour le conflit, car mieux vaut périr au combat que d’avoir sous les yeux le déshonneur de notre nation et de notre autel. Que tout se passe selon la volonté de Dieu qui est au ciel !
- On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir...
- N’est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
- La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n’importe quel pacte. C’est la seule certitude.
- Pour qu’un groupe humain perçoive sa propre violence collective comme sacrée, il faut qu’il l’exerce unanimement contre une victime dont l’innocence n’apparaît plus, du fait même de cette unanimité.
- La mort unie les êtres, soude les villages. On l’aime pour cela. Sa menace rapproche les hommes. La mort, vous le voyez, est la pire ennemie de la solitude.
- Le germe du mal est dans la justification de la mort de son prochain.
- La solidarité n’existe pas : n’existe qu’une coalition d’égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
- Dans la mort, les plus à plaindre sont ceux qui restent, dit-on. Bon, demandez leur donc de changer.
- Ô peuples, détrônez l’échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !