La femme est obligée de choisir entre acheter un homme, ce qui s’appelle le mariage, ou se vendre aux hommes, ce qui s’appelle la prostitution.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons La femme est obligée de choisir entre acheter un homme, ce qui s’appelle le mariage, ou se vendre aux hommes, ce qui s’appelle la prostitution.
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Victor Hugo on Things That Matter : a reader
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La femme qui a un mari et un amant est une prostituée pour l’un des deux et souvent pour tous deux.
Les femmes épousent parfois un homme pour son argent ; mais elles prennent généralement la précaution d’en tomber amoureuses avant.
Les femmes tombent parfois dans la prostitution parce que c’est plus facile de transformer son corps en marchandise que son cerveau en un instrument de réflexion.
La femme se fait telle que la veut l’homme. L’ennui est que l’homme sait rarement ce qu’il veut. De là beaucoup de drames.
Un homme qui a réussi est un homme qui gagne plus d’argent que sa femme n’en dépense. Et une femme qui a réussi est une femme qui a trouvé un tel homme.
Il est curieux que ce soit toujours la femme qui « accorde ses faveurs » à l’homme. Ce n’est pourtant qu’un échange de bons procédés ?
La femme adultère est souvent une femme fidèle à la recherche de son homme.
Une femme veut beaucoup de sexe avec l’homme qu’elle aime. Un homme veut beaucoup de sexe.
Mieux vaut être femme qu’homme efféminé.
L’homme est forcé de faire ; la femme peut se contenter d’être.

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