- Le pardon, quel repos !
- En littérature, je suis pour le grand contre le petit, et, en politique, je suis pour les petits contre les grands.
- L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé.
- Ne pas être entendu n’est pas une raison pour garder le silence.
- Un soleil n’éclipse pas un soleil. Un soleil n’est jamais éclipsé que par des lunes.
- L’indécision en effet est une solitude. Vous n’avez même pas votre volonté avec vous.
- Il y a du consentement dans le sourire, tandis que le rire est souvent un refus.
- Un sourire est la même chose que le soleil; il bannit l’hiver de la physionomie humaine.
- Le suicide, cette mystérieuse voie de fait sur l’inconnu.
- Vous aurez dans l’avenir l’auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable Ïuvre tout entière est un combat; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l’avenir.
- Il y a des instincts pour toutes les rencontres de la vie.
- La vieillesse bien comprise est l’âge de l’espérance.
- L’amitié n’est pas seulement un beau mot, c’est une action.
- Le bonheur est la chose la plus fine et la plus délicate au monde.
- Aimer, c’est savoir dire ‘je t’aime’ sans parler.
- On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu’on aime.
- L’amour c’est le soleil de l’âme ! C’est ta main dans ma main doucement oubliée.
- L’amour immatériel est éternel, parce que l’être qui l’éprouve ne peut mourir. Ce sont nos âmes qui s’aiment et non nos corps.
- Celui qui a connu l'horreur de la guerre travaille pour la paix.
- Tout homme est né deux fois : la première quand il naît à la vie, la seconde quand il tombe amoureux d'un but.
- L'existence est un exil, et nous sommes tous des exilés dans la vie.
- Ma vie est une énigme dont ton nom est le mot.