Il y a des instincts pour toutes les rencontres de la vie.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Il y a des instincts pour toutes les rencontres de la vie.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Misérables (1862), tome 2, livre 3, chapitre 5
Il y a des instincts pour toutes les rencontres de la vie.L’enfant n’eut pas peur.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c’est bien cela qui nous la rend attrayante.
La vie est question de perceptions.
Entre les désirs et leurs réalisations s’écoule toute la vie humaine.
L’instinct de survie Prouve qu’on est en vie.
Tout se confond dans une vie qui trouve son unité du côté d’une passion.
Penser, aimer ! Puis agir suivant sa pensée et suivant son amour. Toute la vie est là.
L’attachement à soi augmente l’opacité de la vie.
L’intelligence de la vie, ou, si l’on préfère, l’usage, ce mélange si particulier de respect des convenances et de largeur d’esprit, cette faculté de comprendre avant de savoir.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le cœur et la raison.
Nous localisons dans le corps d’une personne toutes les possibilités de sa vie, le souvenir des êtres qu’elle connaît et qu’elle vient de quitter, ou s’en va rejoindre.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.