- On ne devient grand qu’en mesurant la petitesse de sa douleur.
- La douleur embellit l’écrevisse.
- Chaque nuit, quand je vais au lit, j’espère ne jamais me réveiller, et chaque matin renouvelle ma douleur.
- La douleur est la racine de la connaissance.
- Le pire de tout c’est l’habitude. L’homme perd son humanité et l’énormité de la douleur d’autrui ne compte plus pour lui.
- Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
- A celui qui n’a jamais souffert, l’amour offre un beau baptême de la douleur.
- J’ai plus peur d’échouer, noyé dans des larmes de douleur.
- Adieu, toi que j’ai tant aimée, que j’aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d’amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... Adieu !...
- Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l’antique gloire des Hellènes.
- Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d’imaginaire congelé.
- Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n’est que le vulgaire qu’elle rend méchant.
- Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n’est pas solide.
- Qu’importe la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose !
- Raccommoder sa douleur avec des proverbes.
- La collision amoureuse est l’irruption d’une verticalité dans le calme plat de l’existence; elle est douleur et jouissance, bourrasque et ressourcement, brûlure et parfum.
- La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
- La douleur d’un homme intelligent fait plus mal à voir que celle d’un imbécile.
- Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
- La malédiction s’est transformée en grâce lorsque la douleur s’est transformée en foi.
- Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
- Homme, n’enfonce point ton chapeau sur tes yeux; fais parler ta douleur !
- On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n’y a que la mort qui vous échappe... Et encore !
- C’est pénible pour vous, et c’est pénible pour eux. Quand il s’agit d’un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
- La douleur de la maladie fait supporter l’aigreur des médicaments.
- On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l’aimer même, tout en se sentant pénétré d’une douleur infinie.
- Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre; il en est de même des critiques; ils veulent notre sang et non pas notre douleur.
- Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
- Où s’arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu’elle, la douleur dans sa voix, l’innocence dans ses yeux ?
- Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
- La douleur. Elle est patiente, mais quand elle vient c’est pour longtemps, ne la méprise pas.
- La douleur n’embellit que le coeur de la femme.
- Il n’y a pas de différence fondamentale entre l’homme et les animaux dans leur capacité à ressentir du plaisir et de la douleur, du bonheur et de la misère.
- Il n’est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.
- C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
- Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu’un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d’une douleur violente.
- La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
- La douleur est le poison de la beauté.
- Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.