Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Romancière, 1920-1977Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Moi qui viens de la douleur de vivre, je veux la vibration du gai.
Romancière, 1920-1977Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
L’envie, le sentiment le plus fortifiant et le plus pur.
Bien que mes sentiments peuvent tenir dans le noyau d’un atome, j’aime sentir le parfum de sa danse effleurer ma peau.
Je suis hypersensible donc je vis tout à fond. Aussi bien la mélancolie et la tristesse que la joie.
La douleur, c’est comme un boomerang. Si on essaie de l’envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
Je l’examine du coin de l’œil des pieds à la tête. Vers le milieu du corps, je constate que sa spiritualité se manifeste à tel point que, pour sûr, il pourrait s’en servir comme trique pour biquette.
Votre sexe n’est là que pour la dépendance : Du côté de la barbe est la toute-puissance.
Ma vie est comme une plume sur le dos de ma main, attendant le vent de la mort.
Nous tendons dans le vide de multiples fils d’araignée pour former la toile qui pourrait retenir le bonheur.
De mes grands chagrins je fais de petites chansons ; elles agitent leur plumage sonore et prennent leur vol vers le cœur de ma bien-aimée.

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