Citations sur la tristesse

  1. Parce que je suis un Anglais, j’ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d’embarras.
    Colin Firth
  2. Plus la vie est agréable et douce et enchanteresse, plus horrible est l’idée de la perdre. Et c’est ainsi que se corrompent les cultures et que viennent les décadences.
  3. Je ne me suis jamais senti à l’aise avec moi-même, parce que je n’ai jamais fait partie de la majorité. Je me sentais toujours maladroit et timide et à l’extérieur de l’élan de la vie de mes amis.
  4. Les mystères sont excitants, et ils contribuent à rendre la vie amusante. Personne n’apprécie le gâcheur qui donne la clef de l’énigme à ceux qui font la queue pour aller voir un film.
    Daniel Dennett
  5. Rien n’est plus tragique que de rencontrer un individu à bout de souffle, perdu dans le labyrinthe de la vie.
  6. La mélancolie, c’est le voyage des vies qu’on n’a pas eues.
    Virginie Efira
  7. Ne pleure jamais pour quelqu’un dans ta vie, parce que ceux pour qui tu pleures ne méritent pas tes larmes et ceux qui les méritent, ne te laisseraient jamais pleurer.
  8. En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu’on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd’hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n’ont pas résisté.
    Source à vérifierMunkey Diaries : Le journal intime de Jane Birkin
  9. Chaque réveil était insupportable, juste après la première minute d’inconscience. Puis, c’était devenu rituel, elle se faisait la réflexion. Tiens, je vais bien ce matin et aussitôt ça lui revenait, pourquoi elle irait mal.
    Source à vérifierBye bye Blondie (2004)
  10. En supposant que j’étais malade, il m’était permis de croire que j’allais guérir, ce qui m’accordait un espoir de délivrance – espoir auquel je devais renoncer, si j’attribuais une réalité aux cauchemars embrouillés que je venais de traverser.
    Stanislaw LemSource à vérifierSolaris (1966)
  11. Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, rien qu’il soit vraiment satisfaisant d’aimer. Ce sentiment transformé en philosophie : c’est ainsi que je me représentais le nihilisme.
    Source à vérifierOlga (2018)
  12. Chaque jour, par tous les moyens, nous rendons la vie plus ennuyeuse, plus vaine. Un seul mot résume tout : gaspillage. Nos pensées, nos énergies, nos vies même ne servent plus qu’à créer de l’inutile, du malsain, du déraisonnable.
    Source à vérifierBig Sur et les Oranges de Jérôme Bosch (1957)
  13. Une fois, explique l’actrice Juliette Lewis, j’ai voulu mieux connaître quelqu’un en lui posant des questions écrites… Et en fait celles-ci en disent davantage sur moi que ce que j’aurais pu noter dans un journal intime.
    Charles Michael Chuck PalahniukSource à vérifierLe Festival de la couille et autres histoires vraies (2005)
  14. La pitié, plus que tout autre sentiment, est une émotion cultivée ; c’est un enfant qui en aura le moins. La pitié provient de la mémoire de l’homme, des dépôts successifs de l’expérience, de l’angoisse et de la douleur de la vie.
    Thomas WolfeSource à vérifierLa toile et le roc
  15. Un des grands inconvénients du commerce du monde est d’exposer les personnes occupées à devenir les victimes d’une foule d’importuns, de fainéants, d’ennuyeux, qui viennent périodiquement leur apprendre qu’ils n’ont rien à leur dire.
    Paul Henri Dietrich, baron d' HolbachSource à vérifierLa Morale universelle (I), III, 12
  16. Comme il m’est difficile de garder assez d’amour en moi pour ne pas m’effrayer de cette nouvelle femme qui émerge de la femme tant aimée devenue d’autant plus méconnaissable que tout d’elle est encore là mais sans elle !
    Serge RezvaniSource à vérifierL’éclipse (2003)
  17. L’amour, la gloire, l’ambition, l’avarice – rêves !
    Rêves inutiles et mauvais, et dont pas un n’est meilleur ni pire, car ce n’est toujours qu’un même météore sous des noms différents, et la mort est la sombre fumée où va s’éteindre sa flamme.
    Source à vérifierLe pélerinage de Childe Harold (1812-1818), IV, 124
  18. Je sens mon cœur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j’ai vus ; j’ose croire n’être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins suis-je autre…
    Source à vérifierLes Confessions (édition posthume 1782-1789)
  19. Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd’hui encore je m’arrête tous les quelques pas pour écouter.
    Source à vérifierHistoire d’une vie (1999)
  20. Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse ; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
    Source à vérifierLes Misérables (1862)
  21. Tous les prodiges n’avaient-ils pas leur reflet dans la réalité, et ne retrouvait-on pas dans chaque instant d’une vie naissante la splendeur de l’inaccessible et le bruissement de ce qui sera pour toujours incompréhensible ?
    Source à vérifierLes prodiges de la vie
  22. Il faut toujours poser ses problèmes loin, parce qu’on les regarde différemment. On voit ce qu’il y a derrière. Quand on les a sous le nez, on ne voit plus rien. On ne voit plus la beauté, le bonheur qui demeurent malgré tout, tout autour.
  23. J’ai une joie profonde à traverser les épaisseurs de grisaille, la dureté que le monde met sur certains visages à la fin d’une vie. J’éprouve une joie profonde à enlever tous ces voiles et à voir, soudain, deux yeux qui brûlent dans l’ombre.
    Source à vérifierFil Twitter de Christian Bobin
  24. Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre cœur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
  25. Le cœur de deux chambres se compose Dans lesquelles habitent Joie et Chagrin Lorsque Joie dans l’une s’éveille, dans l’autre s’endort Chagrin, o Joie, prenez garde ! Parlez donc bas, de crainte d’éveiller Chagrin.
    Herman Neuman
  26. Vous grimpez sur le dos des gouines et des pédés pour chanter vos louanges. Il n’y a pas de quoi, et on n’est pas là pour ça. Vos vies dans l’ensemble sont plutôt merdiques, vos vies amoureuses sont plutôt calamiteuses, arrêtez de croire que ça ne se voit pas.
  27. À ceux qui, inquiets, frustrés, oppressés, éructent contre le destin, les dieux, les démons, les princes, le triomphe de la masse et de la technique, je préfère ceux qui chuchotent, en passant, cette simple phrase : « Je ne sais plus où j’en suis. ».
  28. C’est pénible pour vous, et c’est pénible pour eux. Quand il s’agit d’un meurtre, on ne peut pas respecter la douleur. Ni la vie privée. Ni les sentiments personnels. Il faut poser les questions. Et il y en a qui blessent profondément.
  29. Ce qui s’en va à notre mort est le meilleur de nous-même : les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir, l’amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
  30. Ces derniers jours, l’ampleur de dévastation, de colère, de tristesse que j’ai ressenties a été pour le moins accablante. Regarder mon peuple se faire assassiner et lyncher jour après jour a poussé mon cœur dans ses retranchements (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
    Rihanna
  31. Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre cœur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu’il ne retire sa colère de dessus lui.
  32. Je ne comprends pas qu’ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une œuvre d’une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l’auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d’insolence qui fait peur.
  33. J’entreprends ce voyage pour être loin de l’hideuse face humaine ! Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l’océan ! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j’ai mes abîmes.