La mélancolie, c’est le voyage des vies qu’on n’a pas eues.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La vie est un voyage, pas une destination.
Une vie sans plaisir, c’est un long voyage sans auberge.
La pensée sans poésie et la vie sans infini, c’est comme un paysage sans ciel : on y étouffe.
L’inquiétude, où s’inscrit l’intolérable décalage entre la réalité et la vie rêvée, cherche sur les quais de départ, dans des amours impossibles, au bistrot, la route des grandes évasions. Mais cette âme entraînée est une âme qui rebondit.
Le voyage est une espèce de porte par où l’on sort de la réalité connue pour pénétrer dans une réalité inexplorée qui semble un rêve.
Depuis James Joyce, … Nous savons que la plus grande aventure de notre vie est l’absence d’aventures.
Vivre, c’est transformer en présence familière ce qui semblait inaccessible, en connaissance ce qui était non seulement inconnu mais insoupçonné, en compréhension ce qui était incompréhensible, en souvenir ce dont nous ne connaissions même pas l’existence.
La vie coule… On ne la sent pas. Elle glisse sur nous ; on se retourne : elle n’est plus là.
Le rêve prend du temps sur la misère, la souffrance et l’angoisse. C’est un voyage qui ne coûte pas cher et ne dérange personne. Et il n’y a pas de grèves dans le train des rêves…
La vie est un mortier de lumière assemblant les absences.

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