Citations sur la tristesse – Page 9
Citations sur la tristesse
La détresse et l’indigence du monde extérieur font que la plénitude de ton cœur devient aussi pour toi indigence et détresse.
Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le cœur gros. Le désespoir rend difforme.
Chaque cœur brisé a crié à un moment ou un autre : Pourquoi tu ne vois pas qui je suis vraiment ?
Je viens d’atterrir et j’ai le cœur brisé pour Paris et la France. Je prie avec vous. Je prie pour Paris.
Les gens qui pleurent à s’en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de cœur.
Si les gens pouvaient voir dans mon cœur, j’aurais presque honte – tout y est froid, froid comme de la glace.
L’âme et la vie intérieure, c’est ce qu’il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C’est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s’épuise et s’exhale.
Source à vérifierTristes, IV, 3 L’amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J’avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Si je n’avais pas été chanteur, qu’est-ce que j’aurais fait ? Un métier de merde. J’aurais été insatisfait, donc absolument odieux, donc ma femme m’aurait quitté. Vous voyez…
Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.
Le mauvais temps n’est pas le froid ou le gris, c’est ce qu’on s’était juré, qu’à force on oublie.
J’ignore ce que sont les heures de félicité que l’amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage ; mais les heures d’enivrement qu’elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
Tous les jours j’me couche aux aurores. Et j’pars au taf avec une gueule d’enterrement comme si j’étais croque-mort.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n’a plus le même goût qu’avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
Du bien, du poli, de l’humain, un sourire et j’explose. Je trouve la route, besoin de merde d’impolitesse, pour trouver au-delà de l’évidence, le chagrin, le pardon…
Vous êtes fous, c’est pas moi, je n’ai pas volé l’orangeJ’ai trop peur des voleurs, j’ai pas pris l’orange du marchand.
Je voudrais pleurer toute une rivière Je voudrais pleurer mais j’ai peur de l’eau.
Je suis un être humain : je pleure, j’ai peur, je suis nerveuse… Je suis comme tout le monde.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu’en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu’ils ont. C’est terrible.
Je n’ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l’autre pour pouvoir exister.
Ma boîte aux lettres, c’était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
Aujourd’hui, l’ennui est sidéral : c’est l’ennui de tout pouvoir faire, de jouir de tout, d’avoir parcouru tout l’espace et d’être au point inerte autour duquel tout tourne.
Le cœur le plus endurci et l’ignorance la plus crasse doivent disparaître devant le soleil levant de la souffrance patiente et sans méchanceté.
Ce n’est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu’on cesse d’être une marionnette.
Le plus important, ce n’est pas de donner 10 euros dans la rue. C’est de regarder celui qui souffre avec un sourire pour qu’il voie qu’on l’a vu, lui qui est invisible.
Personne ne remarque votre tristesse, votre douleur. Mais tout le monde remarque vos erreurs.
Une âme élevée se réjouit peu, ne s’afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
L’excès de tristesse rit, l’excès de joie pleure.
Les filles de joie ont pour mère la tristesse.
Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au cœur de l’homme.
J’ai plus d’amour à donner, j’ai ma tristesse à revendre.
J’aime mon pays, même si je ressens un peu de tristesse.
La tristesse vient de la solitude du cœur.
Il n’y a pas de bonheur pour celui qui opprime et persécute ; non, il ne peut y avoir de repos pour lui. Car les soupirs du malheureux cri de vengeance au ciel.
Le tragique de la vie, c’est d’être ordinaire.
La vie humaine ne cesse de rétrécir comme une peau de chagrin, évincée par les commentaires qu’on fait sur elle.
Mais voici le plus atroce : l’art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l’on a à être avec elles, sinon on les perd.
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