Citations sur la tristesse – Page 8
Citations sur la tristesse
Lorsque Théodore parlait, le silence se taisait et quelque chose en moi, quelque chose que je n’avais jamais soupçonné, se mettait à battre, à vivre.
Source à vérifierThéodore, le passager du rêve (2013) J’essaye de raconter mon histoire, mais je ne peux pas, je n’en ai pas le courage, elle me fait trop mal. Alors j’embellis tout.
Source à vérifierLa trilogie des jumeaux, Le Troisième Mensonge (1991) Les dieux n’aiment pas celui qui, se faisant violence, force les portes du Tartare. Ils ne trouveraient pas un semblable courage dans la mollesse de leurs cœurs éternels.
Source à vérifierCanti, Brutus le Jeune Dans la vie, certaines personnes nous nourrissent, nous aiment, et on a tellement besoin d’elle que, quand on les perd, nul ne peut combler ce vide.
Source à vérifierSi tu me dis viens, je laisse tout tomber... (2014) Je ne sais à quoi s’occupent les autres. Je pars de la constatation simple que l’époque est un désespoir pour qui ne s’est pas inventé une vie privée en relief.
Source à vérifierLe Lys d’Or (1989) Les personnes cérémonieuses ont une familiarité inaccessible ; on passe sa vie à faire solennellement antichambre à la porte de leur intimité.
Source à vérifierBluettes et boutades (1846) Si tu savais l’amour que j’ai pour toi Tu comprendrais que j’ai besoin de toi Si tu savais quand tu n’es pas là La vie pour moi n’a plus son éclat.
Source à vérifierJ’ai besoin de toi (1963) Le tonnerre est souvent nécessaire pour arracher à la torpeur croupissante d’une vie sans saveur.
Source à vérifierLa Part du diable (2002) Sentiments timides, douce mélancolie, franchise et bonté d’une âme qui s’éprend, joie languide des premiers attendrissements de l’amour, où êtes-vous ?
Source à vérifierPremier Amour (1860) De même que l’amour nous fait trouver belle la femme aimée, l’angoisse que nous inspire une femme redoutée donne un relief démesurée au moindre défaut de ses traits.
Source à vérifierLa valse aux adieux (1976) Et si l’amour devait être déçu par la mort, – le ver d’une telle désillusion – rongerait toutes choses, – et les étoiles même se faneraient – et deviendraient obscures.
Je ne me sens toujours pas intégré dans la vie normale. Les camps de concentration m’ont rendu prématurément blasé, m’ont fait perdre tout sentiment violent de peur, d’amour ou de joie.
Source à vérifierFils du brouillard (2001) Je crains les cœurs flâneurs : ils confondent le temps de voir avec le temps d’aimer.
Source à vérifierApostilles (1972) Du temps qui fuit sachons jouir ; Bonheur d’aimer passe richesse : Jusqu’à notre dernier soupir Rendons caresse pour caresse.
Source à vérifierUne Caresse Il a inventé la poésie en noir et blanc, une façon de rire sans fermer son cœur, un copain pour les mômes tristes.
Source à vérifierCharlie Chaplin, l’enchanteur du cinéma comique (2013) Cette disposition à ne vivre qu’avec son propre cœur et ses illusions n’est autre chose qu’une crapule délicate.
Source à vérifierCarnets tome 2 Le cœur happé du feu de l’enthousiasme devient étranger à tout sentiment terrestre ; il ressemble à ces lieux consacrés par la foudre, où les anciens n’osaient plus ni marcher ni bâtir.
Source à vérifierPensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul Le désespoir n’habite jamais le cœur des mélancoliques.
Source à vérifierLe Bal du pont du Nord J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.Source à vérifierSa préférée (2022) À force de frayer Avec toutes nos paroles A force de voisiner Avec nos sombres passions A force de s’effriter Sur les corps de passage L’amour a-t-il perdu Innocence et plaisir ?
Source à vérifierRythmes (2002), L’Amour Jane ne lui en voulait pas. On l’avait tant auscultée que son corps avait perdu toute capacité d’émotion charnelle. Une main sur sa peau lui donnait envie de dire 33.
Source à vérifierLa Fille de la nuit (1996) Autant vaut boire le poison, que de s’abandonner à la tristesse.
Je suis hypersensible donc je vis tout à fond. Aussi bien la mélancolie et la tristesse que la joie.
Source à vérifierEntretien Madame Figaro, Le 14 mai 2018 Si tu veux éviter la tristesse, ne possède rien dont la perte te puisse affliger.
Glissant aux choses religieuses comme par un attirement irrésistible à la pente d’un doux abîme, elle s’abandonnait à l’angoisse et à la langueur d’une conscience absolument découragée.
Source à vérifierMadame Gervaisais (1869) Ce n’est pas tant la mort, mais sa crainte, qui sans cesse me tue, me sauve et me défend d’une femme cruelle et basse.
Source à vérifierPoésies (1503-1560), Madrigal XLII Le verbeux m’a appris le silence, le fanatique la tolérance et le cruel la bonté. Etrange, je ne leur éprouve guère de la reconnaissance.
Source à vérifierLe sable et l’écume (1926) Le bon sens populaire a fait, depuis longtemps, justice d’une expression malheureuse : on ne dit plus jamais fille de joie, on pense parfois fille de douleur.
Source à vérifierLumières sur ma vie (1944-1953), Biographie de mes fantômes Certains infinis sont plus vastes que d’autres, nous a appris un écrivain qu’on aimait bien. Il y a des jours, beaucoup de jours, où j’enrage d’avoir un ensemble de nombres infinis aussi réduit.
Source à vérifierNos étoiles contraires (2013) Le pessimisme est un luxe qu’un juif ne peut jamais se permettre.
Je reste seul à me consumer dans le noir – quand le soleil dérobe au monde sa lumière
D’autres, c’est par plaisir qu’ils s’étendent à terre, – moi, c’est dans mon malheur pour gémir et pleurer.Si nous étions lucides, instantanément l’horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
On n’existe pas seul, on n’est pas seul à être soi, on est fait d’un tas d’autres. Leur perte déplace notre centre de gravité.
J’ai souvent souhaité mourir, mais toujours bien caché sous mes couvertures, pour que ni la mort ni personne ne puisse m’entendre.
La tristesse et la joie vivent côte à côte chez certains êtres ; elles sont presque inséparables et se succèdent avec une rapidité incompréhensible.
Source à vérifierMa vie d’enfant (1914) Il n’y a pas de plus grande agonie que de porter en soi une histoire non racontée.
Qui sourit n’est pas toujours heureux. Il y a des larmes dans le cœur qui n’atteignent pas les yeux.
Pitié. Ce sentiment qui n’a rien à voir avec l’amour. Il en est plutôt le contraire et il détruit tout autant celui qui le ressent que celui qui l’inspire.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l’invisible sidéral et les amnésies de l’histoire ?
La vie est courte et l’espérance est longue, tout le bonheur me fuit et le malheur s’attarde.
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