La tristesse et la joie vivent côte à côte chez certains êtres; elles sont presque inséparables et se succèdent avec une rapidité incompréhensible.
Image : La tristesse et la joie vivent...

Citations similaires à "La tristesse et la joie vivent..." :
- Croire que l’on peut partager la colère ou la tristesse avec un nombre indéterminé de compagnons n’est en un sens qu’un beau fantasme.
- Une âme élevée se réjouit peu, ne s’afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
- Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
- L’excès de tristesse rit, l’excès de joie pleure.
- J’ai des bonheurs mais jamais un bonheur complet. Je suis habitée par une souffrance confuse et profonde, qui ne me quitte jamais.
- Je suis hypersensible donc je vis tout à fond. Aussi bien la mélancolie et la tristesse que la joie.
- Qui sourit n’est pas toujours heureux. Il y a des larmes dans le cœur qui n’atteignent pas les yeux.
- Le désir qui naît de la joie est plus fort, toutes choses égales d’ailleurs, que le désir qui naît de la tristesse.
- Quand l’amour et la tendresse se partagent dans l’abandon et la confiance, ils peuvent s’agrandir jusqu’aux rires du soleil.
- L’âme résiste bien plus aisément aux vives douleurs qu’à la tristesse prolongée.
- D’où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ?
- Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
- Tous les bonheurs se ressemblent, mais chaque infortune a sa physionomie particulière.
- Je connais bien le sentiment de tristesse qu’inspire la précarité de toute chose, je l’éprouve à chaque fois qu’une fleur se fane. Mais il s’agit là d’une tristesse sans désespoir.
- Le bonheur est éphémère, il passe sans s’arrêter, il s’attarde parfois, l’espace d’une illusion, mais rares sont ceux qui savent le retenir, le garder. Il est si fragile, si vulnérable, il suffit de trois fois rien pour l’effrayer, le voir fuir à jamais.