Je crains les cœurs flâneurs : ils confondent le temps de voir avec le temps d’aimer.
Artiste visuel, 1886-1945Source : Apostilles (1972)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Je crains les cœurs flâneurs : ils confondent le temps de voir avec le temps d’aimer.
Artiste visuel, 1886-1945Source : Apostilles (1972)
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La source du malheur dans l’amour est la peur d’être aimé.
L’amour est une panique de la raison.
Toujours l’impatience à l’amour est mêlée.
L’amour, c’est l’espace et le temps rendus sensibles au cœur.
L’amour a de la peine quand deux cœurs qui s’éprennent ne se comprennent.
L’incertitude du cœur est l’aléa de l’amour : c’est sans doute ce qui fait qu’on se passionne de ce jeu-là.
Le moment de la possession est une crise de l’amour.
L’amour est assommant quand on n’aime plus. Tout ce temps perdu.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d’amour, et quand on n’en a plus guère.
Il y a des chagrins d’amour que le temps n’efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.

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