On n’existe pas seul, on n’est pas seul à être soi, on est fait d’un tas d’autres. Leur perte déplace notre centre de gravité.
Image : On n’existe pas seul, on n’est...

Citations similaires à "On n’existe pas seul, on n’est..." :
- On ne supporte qu’à moitié Le poids des misères humaines, quand le ciel accorde à nos peines Les tendres soins de l’amitié.
- Les choses qu’on pense que l’on va perdre deviennent excessivement précieuses. On aime ceux que l’on a peur de perdre.
- C’est par lâcheté qu’on perd ses amis, et pour les avoir perdus, on devient encore plus lâche.
- Aucun de nous ne peut se sauver seul; il faut que nous nous perdions ensemble ou que nous nous tirions d’affaire ensemble.
- Personne, pourtant, ne fait exception sur cette terre. Chacun de nous est susceptible de voir sa vie voler en éclats, quel que soit sa force de caractère.
- Dans la vie, certaines personnes nous nourrissent, nous aiment, et on a tellement besoin d’elle que, quand on les perd, nul ne peut combler ce vide.
- La vie, alors c’est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire; toute la raison d’être, d’exister, réside là, uniquement là.
- Il n’y a de défaites que celles que l’on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
- Ce n’est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s’affaiblit, c’est parce que nous mourrons nous-mêmes.
- La solidarité n’existe pas : n’existe qu’une coalition d’égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.
- L’isolement, la fierté, deviennent nos seules défenses, comme pour cacher une blessure, cacher notre... Notre imperfection.
- On ne reste pas parce qu’on aime certaines personnes; on s’en va parce qu’on en déteste d’autres. Il n’y a que le moche qui vous fasse agir. On est lâche.
- Extrême cruauté de notre société. On accepte seulement les «couples» comme dans l’Arche de Noé. Malheur à qui veut aller son chemin, solitaire.
- Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n’en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
- Je suppose que c’est bel et bien une tragédie, parfois, de se sentir obligé d’être celui qu’on est.