Le bon sens populaire a fait, depuis longtemps, justice d’une expression malheureuse : on ne dit plus jamais fille de joie, on pense parfois fille de douleur.
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- Phèdre : - Qu’est-ce donc qu’on appelle aimer chez les mortels ? - La Nourrice : - O mon enfant, c’est la plus grande douceur, c’est aussi la plus grande douleur.
- Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n’est pas solide.
- Il n’est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
- Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
- Il n’est pas difficile de s’apercevoir si un homme est heureux ou malheureux. La joie et la douleur sont ce qu’on dissimule le moins, surtout dans la jeunesse.
- Le souvenir du bonheur n’est plus du bonheur, le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
- Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
- La douleur est la monnaie de toute félicité.
- La pitié, plus que tout autre sentiment, est une émotion cultivée; c’est un enfant qui en aura le moins. La pitié provient de la mémoire de l’homme, des dépôts successifs de l’expérience, de l’angoisse et de la douleur de la vie.
- Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
- Si tu veux pleurer, pleure si tu veux espérer prie, mais de grâce, ne cherche pas de coupable là où tu ne trouves pas de sens à ta douleur.
- L’excès de la douleur, comme l’excès de la joie, est une chose violente qui dure peu.
- De quelque désespoir qu’une âme soit atteinte, la douleur est toujours moins forte que la plainte.
- Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
- L’amour est le paroxysme à la fois de la joie et de la douleur. J’avoue que, dans les périodes de tourment, je peux hurler à la mort, mais toujours en me cachant.