Deux amertumes passent inaperçues : la mort du pauvre et la crânerie du riche.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La pâle mort frappe d’un pied indifférent les masures des pauvres et les palais des rois.
Dans l’extrême misère on se trouve riche de peu. Un gueux qui trouve un écu en est plus affecté que ne le serait un riche en trouvant une bourse d’or.
Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
Un riche avare n’a de porteurs qu’à sa mort.
Perte d’argent, perte banale.
Perte d’honneur, perte notable.
Perte d’ardeur, perte fatale.
Là où la vie n’avait aucune valeur, la mort avait parfois son prix. C’est pourquoi les tueurs de primes sont apparus.
Une vie dans l’abondance et le confort bourgeois est en contradiction avec l’esprit d’une sainte pauvreté et sépare du pauvre crucifié.
L’argent, ça libère un peu de la mort et de la solitude…
C’est une grande folie que de vivre pauvre pour mourir riche.
Ce n’est pas du premier coup que l’on trouve son équilibre et la simplicité de la vie au milieu de toutes les complications de la richesse. Il y faut de l’entêtement.

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