Là où la vie n’avait aucune valeur, la mort avait parfois son prix. C’est pourquoi les tueurs de primes sont apparus.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.
La mort est le prix de la vie.
La mort n’est rien pour nous, car tout bien et tout mal résident dans la sensation ; or, la mort est la privation complète de cette dernière.
Le genre de mort, pas plus que le genre de vie, ne doivent être considérés comme punition ou récompense. La rémunération ne peut être de ce monde.
La mort détruit mais la vie dégrade.
Le suicide est le plus grand des crimes. Quel courage peut avoir celui qui tremble devant un revers de fortune ? Le véritable héroïsme consiste à être supérieur aux maux de la vie.
La mort prends les gros richards qui se la pètent, les petits marrants qui contrepètent, et même les qui-sont-bien -montés.
Plaie d’argent n’est pas mortelle, sauf pour ceux qui en meurent parce qu’ils sont totalement démunis.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu’il touche. Paradoxalement, c’est par la mort qu’ils atteignent l’immortalité.

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