Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, rien qu’il soit vraiment satisfaisant d’aimer. Ce sentiment transformé en philosophie : c’est ainsi que je me représentais le nihilisme.

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  1. Je compris qu’il existait je ne sais quoi d’inconnu pour moi dans le monde, une force plus belle que la pensée, c’était toutes les pensées, toutes les forces, tout un avenir dans une émotion partagée.
    Source vérifiée Le Lys dans la vallée (1836)
  2. Devenir. Ce verbe m’avait toujours obsédée, mais c’est en cette circonstance que je m’en rendis compte pour la première fois. Je voulais devenir, même sans savoir quoi. Et j’étais devenue, ça c’était certain, mais sans objet déterminé, sans vraie passion, sans ambition précise.
    Source vérifiée L’Amie prodigieuse, tome 3 : Celle qui fuit et celle qui reste (2017)
  3. J’ai la passion innée de contredire les gens, toute mon existence ne fut en somme qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon cœur et mon cerveau, la présence d’un enthousiaste me glace.
    Mikhaïl Youriévitch LermontovSource à vérifierUn héros de notre temps (1841)
  4. Je n’ai connu que la ferveur. Toute ma vie n’est que ferveur, refus, amour, combat.
  5. Je n’ai aucune confiance en moi, aucune vision de moi. Je ne me porte aucune valeur, aucun amour. Je suis dans une totale dépendance du regard de l’autre pour pouvoir exister.
  6. J’ai l’impression d’être un vase qui fuit : l’orgueil, la dignité, le courage coulent par toutes mes fissures. Seule demeure la terreur. Une terreur qui me dévore, qui m’aveugle.
    Silvana Gandolfi Source vérifiée L' innocent de Palerme (2014)
  7. Mais le moment est venu où j’ai compris que je ne pouvais plus me leurrer moi-même, que ce n’était pas un crime d’être vivante, que c’était Dieu qui m’avait faite ainsi, que j’avais besoin d’aimer et de vivre.
    Source à vérifierAnna Karénine (1873-1877)
  8. Je remplace la mélancolie par le courage, le doute par la certitude, le désespoir par l’espoir, la méchanceté par le bien, les plaintes par le devoir, le scepticisme par la foi, les sophismes par la froideur du calme et l’orgueil par la modestie.
    Source vérifiée Poésies, Exergue
  9. Dans la vie, il n’y a pas de qualités ni de défauts ; il n’y a que des passions et des peurs.
  10. Après avoir découvert que la vie n’a aucun sens, il ne nous reste rien d’autre à faire que de lui donner un sens.
    Lucian Blaga
« Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi tra... » — Bernhard Schlink

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Bernhard Schlink. (s.d.). « Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, r… ». citations-inspirantes.com. https://citations-inspirantes.com/citations/connaissais-sentiment-rien-aspirer-soit-21674445
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Bernhard Schlink. « Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, r… ». citations-inspirantes.com, https://citations-inspirantes.com/citations/connaissais-sentiment-rien-aspirer-soit-21674445. Consulté le 5 novembre 2026.
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Bernhard Schlink. « Je connaissais le sentiment qu’il n’y a rien à quoi aspirer qui soit vraiment satisfaisant, rien pour quoi travailler, rien à quoi croire, r… ». citations-inspirantes.com. Consulté le 5 novembre 2026. https://citations-inspirantes.com/citations/connaissais-sentiment-rien-aspirer-soit-21674445.