Parce que je suis un Anglais, j’ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d’embarras.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dans le monde du culturisme, j’étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n’étais qu’un immigré parmi d’autres essayant tant bien que mal d’apprendre l’anglais et de faire sa vie.
Les Anglais gardent toute leur vie l’air perplexe et pourchassé d’hommes engendrés à la hâte entre les heures de bureau.
Je demande mille fois pardon aux Anglais, mais la vérité, c’est que je le referais mille fois.
L’affaiblissement de ma santé, les visites à rendre et à recevoir, la sujétion des Académies, auxquelles malheureusement ma subsistance est attachée, me rendent la vie de Paris insupportable.
Toute ma vie, je n’ai vu que des temps troublés, d’extrêmes déchirements dans la société, et d’immenses destructions ; j’ai pris part à ces troubles.
L’amour des Anglais pour leur liberté se complique d’une certaine acceptation de la servitude d’autrui.
J’avais la tête bruissante comme après un long voyage en diligence.
Je me sentais impuissant, exilé dans cette banlieue de la vie qu’est un mariage malheureux, voué à un long et morose enlisement.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j’emmenais ma mère partout, mais je n’étais pas heureux.
Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.

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