L’affaiblissement de ma santé, les visites à rendre ou à recevoir, la sujétion des académies auxquelles malheureusement ma subsistance est attachée, me rendent la vie de Paris insupportable.
Image : L’affaiblissement de ma santé, les visites...

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- Le voilà délivré des maux de la vie et, comme disait Fontenelle, de la difficulté d’être...
- La seule crainte, si l’on est en bonne santé, est celle de la faiblesse intellectuelle. Or je me sens en pleine capacité. Plus riche même, de l’expérience.
- La maladie fait trouver du plaisir dans la santé, le mal dans le bien, la famine dans l’abondance, l’épuisement dans le repos.
- Parce que je suis un Anglais, j’ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d’embarras.
- Ma déprime est peut-être due à l’âge, à la crise économique ou à la mauvaise santé du marché de l’art, n’empêche que les difficultés des autres ne me consolent pas.
- Je ne me sens toujours pas intégré dans la vie normale. Les camps de concentration m’ont rendu prématurément blasé, m’ont fait perdre tout sentiment violent de peur, d’amour ou de joie.
- Je me sentais impuissant, exilé dans cette banlieue de la vie qu’est un mariage malheureux, voué à un long et morose enlisement.
- Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu’en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu’ils ont. C’est terrible.
- Quand j’marche dans Paris toute la nuit, j’ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l’enfer, où le paradis ?
- Vous avez dans Paris un Hôtel-Dieu où règne une contagion éternelle, où les malades entassés les uns sur les autres, se donnent réciproquement la peste et la mort.
- Le manque d’argent est tellement le mystère de ma vie, même lorsque je n’en ai pas du tout, il a l’air de diminuer. Le manque d’argent est la forme de ma captivité.
- Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
- Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise; ne plus l’aimer, signe de décadence.
- La vie me bouleverse comme un papier de soie si fin qu’un regard trop pesant parvient à déchirer. La vie me comble d’être aussi parfaitement menacée. Le déchirement me donne joie et rire.
- L’incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter, et dans plusieurs circonstances de ma vie je me suis exposé à de grands malheurs, faute de pouvoir attendre patiemment.