Le voilà délivré des maux de la vie et, comme disait Fontenelle, de la difficulté d’être…
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Le voilà délivré des maux de la vie et, comme disait Fontenelle, de la difficulté d’être…
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Oeuvres
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Il demeurait immobile, abruti d’étonnement et de souffrance…
L’étonnant, c’est qu’il ait souffert si longtemps : il usurpait sa vie.
Il eut une révélation soudaine. Il comprit tout à coup le caractère fastidieux de la vie où tout sentier représente l’imprévu et dont une part importante se passe à surveiller ses pas.
Il nageait dans ce qu’il appelait la vie conjucalme.
La vie lui semble si douce tout d’un coup, de ces moments où l’on se dit que l’on ferait bien une pause ici, que l’on arrêterait le marque-page de sa vie à cet instant précis.
Tristesse du réveil. Il s’agit de redescendre, de s’humilier. L’homme retrouve sa défaite : le quotidien.
Ma devise : la vie est dure, il manquerait plus qu’elle soit molle.
Vous n’aimez pas les citations ? Pourtant, à elle seule, la vie en est une… C’est Borgés qui l’a dit.
Sur ses traits fins se lisait même une expression d’angoisse, comme si la griffe ancienne de la souffrance restait plantée dans ce bonheur trop neuf.
Sa vie toute entière sera, par le manque de certitude, jetée dans la confusion et l’incapacité d’aller de l’avant.

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