La maladie fait trouver du plaisir dans la santé, le mal dans le bien, la famine dans l’abondance, l’épuisement dans le repos.
PhilosopheSource : Fragment
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
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L’être humain est la proie de trois maladies chroniques et inguérissables : le besoin de nourriture, le besoin de sommeil et le besoin d’égards.
La maladie est une réponse, une pauvre réponse que l’on invente à une souffrance.
La santé par-dessus tout l’emporte tellement sur les biens extérieurs qu’en vérité un mendiant bien portant est plus heureux qu’un roi malade.
Pense dans l’opulence à jouir de la vie, ne te refusant rien pour la santé du corps : Le riche a des écus ; mais, par la maladie, il perd le plus grand des trésors.
La maladie éteint dans quelques hommes le courage, dans quelques autres la peur, et jusqu’à l’amour de la vie.
La maladie, la vieillesse, la mort, trois grandes humiliations pour l’homme.
La souffrance est salutaire.
Mieux vaut être malade de corps que d’âme.
Il m’arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.
Plus la vie est agréable et douce et enchanteresse, plus horrible est l’idée de la perdre. Et c’est ainsi que se corrompent les cultures et que viennent les décadences.

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