Les Anglais gardent toute leur vie l’air perplexe et pourchassé d’hommes engendrés à la hâte entre les heures de bureau.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Parce que je suis un Anglais, j’ai passé la majeure partie de ma vie dans un état d’embarras.
Les hommes actifs supportent plus impatiemment l’ennui que le travail.
Les hommes sont dévorés de plus d’envie, de soins, et d’inquiétudes, qu’une ville assiégée n’éprouve de fléaux.
Quelqu’un à dit un jour des hommes politiques anglais qu’on pouvait leur donner un coup de pied au derrière sans que ne tressaille un muscle de leur visage avant qu’ils n’aient décidé de la réaction à adopter.
L’amour des Anglais pour leur liberté se complique d’une certaine acceptation de la servitude d’autrui.
Les hommes au pouvoir ne doivent jamais attendre que les sentiments qu’on leur témoigne soient totalement désintéressés. Les gens, lorsqu’ils s’inclinent devant eux, cherchent toujours sur le tapis quelque miette de puissance à y ramasser.
Au delà de ça, c’est un vrai con. Il est de ces fonctionnaires mesquins et hypocrites qui doivent tout à leur bêtise, rien à leur talent.
Il y a deux Angleterres : l’une qui exploite et l’autre qui est exploitée : l’une qui dissipe et l’autre qui travaille ; l’une qui soutient les monopoles et les profusions gouvernementales, l’autre qui les combat ; l’une qui s’appelle oligarchie, l’autre qui s’appelle peuple.
Couards « arrivent à la cheville ». À force toujours qu’ils s’agenouillent.
Quand les hommes sont pleins de fol orgueil, leur langage est contre eux le plus véridique des accusateurs.

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