Couards « arrivent à la cheville ». À force toujours qu’ils s’agenouillent.
Homme politique, 1835-1906Source : Le Livre (2004)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Couards « arrivent à la cheville ». À force toujours qu’ils s’agenouillent.
Homme politique, 1835-1906Source : Le Livre (2004)
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Les perdreaux vont par bandes et nichent ensemble aux creux des sillons, pour s’enlever à la moindre alerte…
Hachis et bouts d’os !… C’est ça la pensée de la foule : hachis et bouts d’os !…
On se bat toute sa vie pour qu’on vous trouve bien, et au moment où ça arrive, on est submergé…
Ainsi va le monde, messieurs-Dames. Voilà, voilà, comment il tourne. Du sang, de la boue et des larmes. Argent, pouvoir, paquet d’embrouilles.
Et de toute cette foule effervescente s’échappait, comme la vapeur de la fournaise, une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante, comme les ailes d’un moucheron.
L’insatisfaction dont une rue offre l’image, chacun lève les pieds pour quitter la place où il se trouve.
Ô peuples, détrônez l’échafaud !… Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas. Sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l’infini !
Ils se passionnent ces vieux pour des bricoles, un quart de rouge, quelques mégots… Ils se chamaillent, se filent des coups de canne, à ce qu’il paraît, pour des histoires encore d’amour puisque c’est mixte l’établissement.
Présomptueux qui avec un langage superbe et une mine pesante rabrouent si dédaigneusement les personnes, qu’ils ne semblent faire montre de leur fortune que pour acquérir des ennemis.

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