Hachis et bouts d’os !… C’est ça la pensée de la foule : hachis et bouts d’os !…
Écrivain, 1894-1961Hachis et bouts d’os !… C’est ça la pensée de la foule : hachis et bouts d’os !…
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D'un château à l'autre
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Couards « arrivent à la cheville ». À force toujours qu’ils s’agenouillent.
Nuit de juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…
À trompeur, trompeur et demi.
Et de toute cette foule effervescente s’échappait, comme la vapeur de la fournaise, une rumeur aigre, aiguë, acérée, sifflante, comme les ailes d’un moucheron.
Ver : Croque-mort.
Dès que nous naissons, nous pleurons d’être venus sur ce grand théâtre de fous…
Ediles : Tonner contre à propos du pavage des rues. « À quoi songent nos édiles ? ».
« Comment vous portez-vous ? » Qui pense à cette forte expression : « se porter », qui exprime si bien notre travail de tous les instants, ce paquet que nous ne pouvons point séparer de nous ?
Foule du cinéma : foule en manque.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.

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