Ediles : Tonner contre à propos du pavage des rues. « À quoi songent nos édiles ? ».
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons Ediles : Tonner contre à propos du pavage des rues. « À quoi songent nos édiles ? ».
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Bouvard et Pécuchet (1880)
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La poésie, c’est que quelque chose qui marche par les rues.
Ombellifères, le parapluie des cicindèles.
On ne peut pas toujours vivre dans une impasse et faire semblant que ce soit une rue.
Allez donc faire abandonner à l’homme de la rue une idée qu’il juge difficile à comprendre et qu’il croit avoir comprise.
Hachis et bouts d’os !… C’est ça la pensée de la foule : hachis et bouts d’os !…
À trompeur, trompeur et demi.
L’insatisfaction dont une rue offre l’image, chacun lève les pieds pour quitter la place où il se trouve.
À céder, en toute propriété, sans limite de temps, charmant pavillon à la campagne dans un parc clos de murs… – animé de cloches et chants d’oiseaux pendant le jour, silence total la nuit.
Regrets perpétuels.
Aubergine : plante vénéneuse, agressive et verbalisante proliférant sur les trottoirs urbains.
En dehors du travail, tout sera interdit… Marcher dans les rues, se distraire, chanter, danser… »
George Orwell.

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